Description : Description : C:\Users\Ivan\Documents\Amnesty\Site 109 Free 2012\amnestyfrance.jpg




site


  Groupe 109  "Vallée de Chevreuse"          

 Maison des Associations    7, Avenue du Maréchal Foch   91400 ORSA

 



Description : Description : C:\Users\Ivan\Documents\Amnesty\Site 109 Free 2012\mail.jpg

 

le groupe 109
les réunions
, liens

manifestations
publiques

actions en cours
campagnes

"peine de mort

aux USA"

archives :
peine de mort USA
Droits  de l'enfant
Algérie, Laos

diverses

autres associations de défense des droits  humains de la Vallée de Chevreuse

 

 

 

 

 

 

 


Dans le groupe, nous sommes une douzaine de personnes résidant ou travaillant à Bures, Gif, Igny, Les Ulis, Limours, Orsay, Massy, Palaiseau, Saclay, Saint-Rémy, Villebon, ...
Les réunions ont lieu un mardi soir de chaque mois à la Maison des Associations d'Orsay.  Elles ont pour objet de diffuser les informations fournies par la Section française et les sous-groupes, et de préparer les activités communes: envois de lettres, campagnes, manifestations publiques locales, etc.

Venez nous rejoindre.


Prochaine réunion mensuelle du groupe

le mardi 16 octobre 2018,

à 20h30

 
Description : Description : C:\Users\Ivan\Documents\Amnesty\Site 109 Free 2012\maison.jpg

à la Maison des Associations d'Orsay


Informations générales :


Amnesty International


Déclaration  Universelle des Droits de l'Homme (1948)

 
Convention relative aux Droits de l'Enfant (1989)


autres traités internationaux


liens Internet


Différentes actions en cours (certaines "en ligne") :

site d'Amnesty-France  

http://www.amnesty.fr/

et sites d'Amnesty-Londres
en français :
 http://efai.amnesty.org/


en anglais
 
http://www.amnesty.org/



=>  Pour vos lettres : 
traducteur / translator

=>  Traduction de pages Internet / translation of web pages :

http://translate.google.fr/#


SOUTENIR

Adhérez à Amnesty International et rejoignez un mouvement mondial, impartial et indépendant qui se mobilise pour les droits humains de tous.

Vous pouvez faire changer les choses.
Qu'elle intervienne lors d'un conflit médiatisé ou dans une région oubliée, Amnesty International fait campagne pour combattre ceux qui distillent la peur et la haine. Elle agit pour construire un monde plus juste.

Tarifs et adhésions en ligne : cliquez ici



Vous cherchez des idées de cadeaux pour vous faire plaisir ou faire une belle surprise à un proche ? Vous souhaitez afficher votre engagement en faveur des droits humains ? Pensez aux produits Amnesty International: vous trouverez sûrement votre bonheur et ferez en même temps un geste pour nous aider à poursuivre nos actions !


Vous souhaitez soutenir notre association et donner plus de sens à vos achats ? Pensez aux produits Amnesty International dans notre boutique en ligne.




JEUNES

Pour participer chaque mois aux Actions Jeunes,

inscrivez-vous au Réseau d'Actions des Jeunes

dans la page : http://www.amnesty.fr/newsletters




Site Amnesty International  : "Ce que vous devez savoir sur les droits humains"

=>  Découvrez cette bibliothèque, qui se compose de nouvelles, de billets de blog, de films et de rapports ; elle est mise à jour





samedi 13 octobre 2018,  de 15h à 23h
concert au Shamrock K'fé  -  Le Sham'      
225 rue de Paris à Palaiseau

au bénéfice d'Amnesty International

avec les groupes de jeunes :
Fyr
Lo
NATHAN
FLUFF
EMROSE
ALPHA&BETA
WASHING MACHINE
SEEONEE
°°°°°°°°°°


Taner Kılıç, président d’Amnesty Turquie, est libre

15 août 2018 : Après plus de quatorze mois derrière les barreaux, un tribunal d’Istanbul a décidé de libérer le président d'honneur d'Amnesty International Turquie, Taner Kılıç.

Kumi Naidoo, secrétaire général d'Amnesty International :

Nous sommes ravis de cette nouvelle. Cela nous a pris plus d’un an de campagne et de lutte pour en arriver là, mais Taner a finalement été libéré et est de retour, en sécurité, dans les bras de son épouse et de ses filles. Mais derrière les sourires de joie et de soulagement, il y aura du chagrin, de la colère et une détermination acharnée.

Douleur pour tout ce que Taner a manqué pendant son incarcération cruelle. Colère parce que les accusations sans fondement portées contre lui et les 10 d'Istanbul n'ont pas été abandonnées.

Et enfin détermination à poursuivre notre lutte pour le respect des droits humains en Turquie et pour la libération de tous les journalistes, défenseurs des droits de l'homme et autres militants injustement emprisonnés dans la répression brutale de la tentative de coup d’État.

Nous prenons aujourd'hui un moment pour célébrer, mais demain notre lutte continuera, vitalisée par l'exemple donné par Taner lui-même: un homme qui connaît l'importance des droits humains et qui est prêt à consacrer sa vie à les défendre.





Les actions du mois:
pétitions en ligne

Egypte : Liberté pour Amal Fathy, défenseure des droits humains en Égypte

La défenseure des droits humains égyptienne Amal Fathy a été arrêtée dans la nuit du 11 mai 2018 sous de fausses accusations. Placée en détention provisoire depuis, elle a été condamnée à deux ans de prison avec sursis dans une première affaire. Elle risque une peine encore plus lourde dans une autre affaire jugée séparément.

Son tort ?Avoir posté une vidéo sur son compte Facebook le 9 mai dénonçant les actes de harcèlement sexuel en Égypte en reprochant au gouvernement de ne pas protéger les femmes. Elle accusait également le pouvoir d’être responsable d’une dégradation de la situation en matière des droits humains, de la conjoncture socioéconomique et des services publics.

Amal Fathy a été arrêtée chez elle en pleine nuit à son domicile cairote. Son époux, Mohamed Lotfy, ancien chercheur à Amnesty International et actuel directeur de la Commission égyptienne pour les droits et les libertés, ainsi que leur enfant de 3 ans, ont également été placés en garde à vue le même soir.

Pétition au Procureur général de la République Arabe d'Égypte, Nabil Sadek


Arabie saoudite : Liberté pour 3 défenseures des droits humains

Loujain al-Hathloul, Iman al-Nafjan et Aziza al-Yousef, ainsi que 19 autres défenseurs des droits humains ont été arrêtés en mai dernier.

Ces activistes militent depuis plusieurs années pour que les femmes aient le droit de conduire et pour qu'il soit mis fin au système répressif de tutelle masculine en Arabie saoudite. Elles ont été emprisonnées 1 mois avant la mise en œuvre du décret d’application  permettant enfin aux femmes de conduire en Arabie Saoudite.
Les accusations mensongères et diffamatoires dont elles sont la cible, ont été relayées par les médias affiliés au gouvernement.
Cette campagne de diffamation lancée par l’État saoudien, vise à discréditer ces femmes et les faire passer pour des « traîtres », des « agents de l’étranger » qui représentent une menace pour la sécurité nationale, la stabilité et la paix sociale.
Détenues jusqu’il y a peu dans un endroit secret sans accès à un avocat et sans contact avec leur famille, aujourd’hui nous savons qu’elles se trouvent à la prison de Jeddah et qu’elles peuvent communiquer par téléphone avec leur famille selon un agenda très strict. Ces femmes devraient être derrière le volant et pas derrière les barreaux !
Elles risquent jusqu’à 20 ans de prison.

Pétition au Roi d'Arabie saoudite


Russie : Liberté pour Oyoub Titiev, défenseur des droits humains en Tchétchénie

Oyoub Titiev est pris pour cible par les autorités tchétchènes. Il risque 10 ans de prison.

Oyoub Titiev est un défenseur des droits humains tchétchène et le responsable du bureau de Memorial à Grozny. Le 9 janvier 2018, sur la base d’accusations de détention de stupéfiants forgées de toutes pièces, il a été placé en détention provisoire. Une détention provisoire qui dure depuis janvier…
Il risque jusqu’à 10 ans de prison uniquement pour avoir osé élever la voix et dénoncé les violations des droits humains commises par les autorités tchétchènes sur les populations.
Les poursuites engagées contre Oyoub Titiev ne représentent pas un cas isolé de règlement de compte personnel, mais font partie d’une campagne visant à chasser les défenseurs des droits humains hors de la Tchétchénie et à faire cesser toute diffusion d’information sur les violations des droits humains.
Sauver Oyoub Titiev, c’est sauver Memorial. Et permettre que les victimes d’exactions aient encore des voix courageuses pour dénoncer ce qu’elles subissent.

Pétition au Président de la Fédération de Russie


Syrie : Justice pour les civils tués à Raqqa

En juin 2017, la coalition menée par les États-Unis dont la France est membre a lancé une opération militaire visant à chasser le groupe armé État islamique de Raqqa.
Cependant, cette opération n'a pas ciblé exclusivement Daesh et a fait des centaines de morts et de blessés parmi la population civile et détruit la majeure partie de la ville. Les habitations, les bâtiments publics et privés et les infrastructures ont été réduits à l'état de ruines ou trop endommagés pour pouvoir être réparés.
Par conséquent, les affirmations de la coalition selon lesquelles sa campagne de bombardements aériens de précision lui a permis de chasser l'EI de Raqqa en faisant très peu de victimes civiles sont tout simplement fausses.
Vous pouvez exiger vérité et justice pour les victimes et leurs familles, et faire en sorte que leurs vies ne tombent pas dans l'oubli.
En obtenant justice pour les civils tués à Raqqa, nous pouvons contribuer à empêcher que de tels crimes se reproduisent.

Pétition à Madame Florence Parly, ministre des Armées


France : Halte aux expulsions vers l’Afghanistan

Mise à jour 16/10/2017 : Le Défenseur des droits a dénoncé la politique de l’externalisation des frontières de l'Union européenne qui l'amène à transiger avec l’Afghanistan et qui encourage les Etats à accélérer le retour d'Afghans. Le Défenseur des droits a demandé au gouvernement de suspendre l’application de l’Accord UE/Afghanistan et d'arrêter les mesures d’éloignement des personnes gravement malades dans des pays dont on sait qu’elles ne pourront accéder aux traitements nécessaires à leur survie.

L’année 2016 a été l’année la plus meurtrière en Afghanistan. Des milliers de personnes ont été tuées ou blessées. Les attaques de la part des talibans et du groupe se faisant appeler Etat islamique se multiplient.
Au lieu d’offrir un lieu sûr aux Afghan.e.s qui cherchent refuge en Europe, comme le droit international l’exige, les Etats européens accélèrent les expulsions. En 2016, près de 10 000 Afghan.e.s ont été renvoyé.e.s depuis l’Europe, dont plus de 600 par la France
Nos enquêtes démontrent que les personnes renvoyées depuis l’Europe sont en grave danger, comme l’a tragiquement illustré l’exécution d’une personne que la Norvège avait expulsée.
La France et les pays européens ont une obligation légale de protéger les personnes qui fuient le danger.

Avec Amnesty International et La Cimade, demandez au ministre de l’Intérieur Gérard Collomb l’arrêt immédiat des expulsions des Afghan.e.s.


Pakistan : Justice pour Ammar al Baluchi

Ammar al Baluchi a été enlevé en 2003 au Pakistan et a été maintenu en détention dans des centres secrets de la CIA jusqu’en septembre 2006, date à laquelle il a été transféré au Camp 7 de la base navale des Etats unis de Guantánamo Bay à Cuba.
Il a été victime de très nombreuses violations de ses droits : disparition forcée, torture et autres mauvais traitements, des atteintes graves au regard du droit international.
Il est supposé être jugé devant une commission militaire à Guantanamo et risque la peine de mort.
Ammar al Baluchi n’a pas accès aux soins dont il aurait besoin, ce qui affecte sa capacité à suivre un procès et ses avocats rencontrent de très nombreux obstacles dans la préparation de sa défense.

Signez la pétition au Président des Etats-Unis, Donald Trump



Malaisie : non à la condamnation à mort de Hoo Yew Wah

Hoo Yew Wah avait été déclaré coupable sur la base d’une déclaration faite au moment de son arrestation, en mandarin et sans la présence d’un avocat. Il a également affirmé qu’au cours de sa garde à vue au commissariat de Johore, le jour de son arrestation, la police lui a cassé les doigts et a menacé de rouer sa compagne de coups pour qu’il signe cette déclaration.

Le 7 avril 2014, il a adressé une demande de grâce à Ibrahim Ibni Almarhum Sultan Iskandar, Sultan de l’État de Johore, mais il n’a pas encore reçu de réponse. Il a maintenant 32 ans et s’est repenti de son acte.

Les autorités malaisiennes doivent commuer la condamnation à mort de Hoo Yew Wah en prison à vie dès maintenant !


Cambodge : Liberté pour Tep Vanny, militante du droit au logement

Militante du droit au logement, Tep Vanny est prise pour cible par les autorités cambodgiennes.
Tep Vanny se bat depuis près de 10 ans auprès des habitants de son quartier du centre de Phnom Penh, où des milliers de familles ont été expulsées de force de chez elles pour un projet de construction immobilière.
Comme d’autres personnes qui militent à ses côtés, et qui sont souvent des femmes, Tep Vanny a été harcelée, passée à tabac, arrêtée et placée en détention. Elle purge actuellement une peine de deux ans et demi de prison pour son activisme pacifique. Le 8 août 2017, la cour d'appel de Phnom Penh a confirmé la peine de deux ans et demi d'emprisonnement pour Tep Vanny. En criminalisant son activité, le gouvernement cherche à la faire taire elle et tous ceux qui pourraient vouloir s’engager à ses côtés pour défendre les droits humains.
Pourtant, malgré les difficultés qu’elle a rencontrées, Tep Vanny est restée déterminée et a poursuivi avec courage son combat inlassable pour la justice.

Pétition au Premier ministre du Cambodge


Dites à Microsoft de lutter contre les violations des droits humains

Dans le monde actuel, nous avons de plus en plus recours aux batteries rechargeables. Elles alimentent nos téléphones portables, tablettes, ordinateurs portables, appareils photos et autres appareils électroniques portables. La révolution en matière de véhicules électriques qui se profile va encore accentuer notre dépendance aux batteries rechargeables. Mais connaissez-vous la provenance des matières premières qui les composent et les conditions dans lesquelles elles ont été extraites ?

Le cobalt est un composant essentiel des batteries lithium-ion rechargeables qui alimentent ces appareils électroniques portables.

Plus de la moitié de la production totale de cobalt dans le monde provient de la République démocratique du Congo (RDC). L'année dernière, le travail d'enquête d'Amnesty International a révélé comment le cobalt extrait par des adultes et des enfants parfois âgés de sept ans seulement dans des conditions dangereuses dans les mines de cobalt artisanales de la RDC se retrouvait dans les chaînes d'approvisionnement de nombreuses marques emblématiques des secteurs de l'électronique et de l'automobile.

Les mineurs risquent leur vie en s’enfonçant dans les puits à la recherche de ces précieux minerais noirs.
Un garçon nommé Paul a confié à Amnesty International qu’il travaillait souvent 24 heures de suite dans un tunnel souterrain à extraire du cobalt alors qu’il n’avait que 12 ans. Il recevait entre 1 et 2 dollars par jour de travail.
D’autres enfants travaillaient à l’extérieur des mines pendant des heures afin de trier, tamiser, laver et transporter de lourds sacs de minerais de cobalt qui finissent dans nos smartphones, ordinateurs portables et autre appareils électroniques portables.

Presque deux ans après la première enquête d'Amnesty International, de nombreuses entreprises n'ont toujours pas démontré qu'elles prenaient les mesures appropriées pour garantir que leurs produits ne comportent pas de colbalt extrait par des enfants et des adultes dans des conditions de travail dangereuses.

Pétition à Satya Nadella, PDG de Microsoft Corporation





10 jours pour signer 2017 :  9 situations / pétitions

=>  Cette année encore, nous vous proposons d'agir, pendant la campagne "10 jours pour signer", du 1 au 10 décembre, pour 10 situations représentatives des violations des droits humains dans le monde. Les 9 situations 2017 portent toutes sur des personnes engagées pour la défense des droits humains, souvent au risque de leur sécurité et de leur vie.

Farid et Issa | Israël et Territoires palestiniens occupés

Poursuivis pour avoir manifesté pacifiquement contre la colonisation

Farid al Atrash et Issa Amro sont des militants non violents opposés à la colonisation israélienne. Fondateur de l’ONG Youth against settlements, à Hébron, ville de Cisjordanie occupée, Issa encourage les jeunes Palestiniens à lutter pacifiquement contre l’occupation. Arrêté à maintes reprises, ce trentenaire est régulièrement harcelé et menacé par les autorités israéliennes. Tout comme, Farid, son avocat et compagnon de lutte. En février 2016, les deux militants ont participé à une manifestation non violente à Hébron pour dénoncer la fermeture aux Palestiniens de la rue Shuhada, autrefois artère commerçante. Poursuivis devant un tribunal militaire israélien, Farid et Issa font l’objet d’accusations dénuées de fondement, dont l’objectif est d’entraver leurs activités de défense des droits humains.

Dites à Israël d’abandonner immédiatement toutes les charges retenues contre Farid et Issa.

Tadjadine Mahamat Babouri « Mahadine » | Tchad 

Passible de la prison à perpétuité pour un message sur Facebook  

Tadjadine Mahamat Babouri, connu sous le nom de Mahadine, est un cybermilitant. En septembre 2016, il a mis en ligne sur Facebook des vidéos dans lesquelles il accusait les autorités de corruption et de mauvaise utilisation des fonds publics. Quelques jours plus tard, Mahadine est enlevé dans la rue par des hommes appartenant, semble-t-il, aux services du renseignement. Mahadine raconte avoir été frappé, soumis à des décharges électriques. Il ne reçoit pas les soins nécessaires au traitement d’une tuberculose contractée en détention. Inculpé pour « atteinte à l’ordre constitutionnel, à l’intégrité territoriale et à la sécurité nationale, d’intelligence avec un mouvement insurrectionnel », il encourt la prison à perpétuité. 

Dites au Tchad de remettre Mahadine en liberté sans attendre.

Ni Yulan | Chine

Harcelée depuis 20 ans parce qu’elle lutte contre les expulsions forcées 

Ni Yulan se mobilise en faveur des personnes expulsées de leur logement. En représailles, elle est l’objet d’un acharnement policier et judiciaire intense depuis vingt ans. Cette quinquagénaire, ancienne avocate, a soutenu des dizaines de personnes expropriées au profit de lucratifs projets de construction. Sa maison, comme celle de milliers d’autres Chinois, a été détruite lors des préparatifs des jeux Olympiques de Pékin en 2008.
Arrêtée à plusieurs reprises, la militante a été frappée si violemment en prison qu’elle se déplace désormais en fauteuil roulant. En avril 2017, des hommes l’ont chassée de l’appartement qu’elle louait avec son mari et sa fille. La famille vit dans un hébergement temporaire surveillé en permanence par la police.

Dites à la Chine d’arrêter de harceler Ni Yulan.

Hanan Badr el-Din Égypte

Arrêtée pour son engagement contre les disparitions forcées

Hanan Badr al Din milite pour rompre le silence autour des disparitions forcées. Sa vie a basculé le jour où son mari a « disparu » après avoir été blessé dans une manifestation le 27 juillet 2013. Hanan a écumé les postes de police, les prisons, les hôpitaux, les morgues... En vain.

Déterminée dans sa quête de la vérité, elle a cofondé, début 2014, l’Association des familles de victimes de disparition forcée.

En Égypte, 3 à 4 personnes en moyenne, arrêtées par des policiers ou des militaires, s’évanouissent chaque jour dans la nature. Lors de sa dernière tentative d’obtenir des informations sur le sort de son mari, Hanan Badr al Din a été inculpée à tort d’appartenance à une organisation interdite. Elle risque cinq ans de prison.

Dites à l’Égypte d’abandonner toutes les charges et de remettre Hanan en liberté immédiatement et sans condition.

Taner et les 10 d'Istanbul ­| Turquie

Persécutés pour avoir défendu les droits humains

Le 6 juin, Taner Kiliç, président d’Amnesty en Turquie, était arrêté à son domicile. Un mois plus tard,  dix autres défenseurs des droits humains, dont İdil Eser, la directrice d’Amnesty International Turquie étaient arrêtés,  par les autorités turques à Büyükada, une île au large d’Istanbul, lors d’un banal atelier de formation. Grâce à la mobilisation publique, les 10 d’Istanbul ont été libérés sous caution le 25 octobre dans l’attente de leur procès, mais pas Taner. Ils risquent tous jusqu’à 15 ans de prison à l’issue d’un procès politique, pour des accusations absurdes et infondées de liens avec des organisations terroristes. Depuis la tentative de coup d’État de juillet 2016, plus de 150 000 personnes font l’objet de poursuites judiciaires. La répression lancée par les autorités turques contre la société civile se poursuit sans faiblir.

Dites à la Turquie d’arrêter de persécuter ces défenseurs des droits humains et d’abandonner les charges à leur encontre  (la pétition est en cours de re-écriture)

Shackelia Jackson | Jamaïque

Empêcher la police de bénéficier de l’impunité

Shackelia Jackson lutte pour établir la vérité sur la mort de son frère Nakiea et pour que ceux qui l’ont tué soient traduits en justice. Le 20 janvier 2014, Nakiea Jackson a été abattu dans le petit restaurant de Kingston où il travaillait. Les investigations menées par la police des polices ont conduit à l’inculpation d’un policier en juillet 2016. Mais un témoin ayant renoncé à se présenter au tribunal, l’enquête préliminaire a été abandonnée. Depuis, la famille de Nakiea est la cible de manœuvres d’intimidation de la part des forces de l’ordre.
Shackelia refuse de céder. En Jamaïque, au cours des dix dernières années, 2 000 homicides ont été commis par des policiers sur de jeunes hommes, souvent d’origine modeste.

Dites à la Jamaïque de protéger Shackelia et de rendre justice à toutes celles et ceux qui ont été tués par la police.

Membres du MILPAH  | Honduras

Ils risquent leur vie pour défendre leurs terres

Les membres du Mouvement indépendant indigène lenca de La Paz (Milpah) luttent pour les droits fonciers au Honduras. Confrontés aux intérêts de compagnies minières et hydroélectriques, ces militants paient cher la défense de leurs terres, rivières et forêts. Avec le Nicaragua, le Honduras détient la triste palme du plus grand nombre d'assassinats de défenseurs de l'environnement par habitant sur la décennie écoulée. En 2015, Ana Miriam Romero, activiste du Milpah enceinte de six mois était passée à tabac par des hommes armés. En 2016, son collègue Martín Gómez recevait des menaces de mort. La même année, Berta Cáceres militante d’une organisation partenaire du Milpah était abattue par un commando. La plupart de ces crimes demeurent impunis.

Dites au gouvernement du Honduras de protéger les membres du Milpah, maintenant.

Clovis Razafimalala | Madagascar

Condamné pour son combat contre le trafic de bois de rose

Clovis Razafimalala lutte contre le trafic de bois de rose qui sévit sur l’île de Madagascar. Son engagement a valu à ce père de deux jeunes enfants des menaces de mort et sa maison a été incendiée en 2009. Le commerce du bois de rose est soumis à un embargo international. Mais un juteux marché noir, principalement à destination de la Chine, rapporte des milliards de dollars. De son côté, l’État malgache en pleine déliquescence s’avère incapable de lutter contre les trafiquants et envoie au contraire des défenseurs de l’environnement en prison.
Après dix mois passé en détention préventive,  Clovis Razafimalala a été condamné, le 17 juillet 2017, à cinq ans d’emprisonnement avec sursis sur la base d’accusations forgées de toutes pièces. Il risque à tout moment l’incarcération.

Dites au gouvernement de Madagascar d’annuler immédiatement la condamnation de Clovis.

Xulhaz Mannan | Banglad

Tué à coups de machette pour avoir défendu les droits des LGBT

Xulhaz Mannan était un éminent défenseur des droits des minorités sexuelles. Le 25 avril 2016, de soi-disant coursiers ont fait irruption dans son appartement à Dacca. Sous les yeux de sa mère âgée de 75 ans, Xulhaz, et un autre militant qui se trouvait avec lui, ont été tués à coups de machette.
En 2014, il avait cofondé le seul magazine bangladais consacré aux lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres. Une entreprise à risques dans un pays où les relations intimes entre personnes de même sexe peuvent être punies par la prison. Malgré des éléments de preuve, en particulier des déclarations de témoins et des images de vidéosurveillance, personne n’a été inculpé.
Ce double crime vient s’ajouter à d’autres commis contre des journalistes ou des blogueurs et souvent restés impunis.

Dites au Bangladesh de traduire les assassins de Xulhaz en justice.

Sakris Kuplia | Finlande

Obtenir le droit d’être lui-même

Sakris Kupila, 21 ans, étudiant en médecine, s’est toujours perçu comme un homme. Pourtant, ses papiers d’identité disent qu’il est de sexe féminin.
Dès l’adolescence, il s’est rendu compte que le genre assigné à sa naissance n’exprimait pas ce qu’il était. Il s’est alors choisi un prénom masculin. Cependant, la législation finlandaise ne permet pas de porter un prénom qui ne correspond pas à son genre. Sakris a dû accepter d’être diagnostiqué comme présentant des « troubles mentaux ».
Pour changer de genre à l’état civil dans son pays, il faut être reconnu comme ayant des « troubles mentaux » mais aussi se faire stériliser. Sakris a refusé ce traitement humiliant. En dépit des tentatives d’intimidation, il poursuit sa lutte pour que la loi sur la reconnaissance du genre soit modifiée.

Dites à la Finlande de modifier sa législation et de respecter les droits des personnes transgenres.














Rapport annuel 2017-2018
La situation des droits humains dans 159 pays en 2017

Vous avez dit non à un monde sans droits humains.

Au cours de l’année, des dirigeants ont incité à la haine, combattu certains droits, fermé les yeux sur des crimes contre l’humanité, et laissé les inégalités et les souffrances échapper à tout contrôle. Face à cela, de grandes manifestations ont eu lieu, montrant que si les défis que nous avons à relever sont immenses, la volonté de riposter est d’autant plus forte.

Le Rapport d’Amnesty International sur la situation des droits humains dans le monde en 2017 couvre 159 pays et offre l’analyse la plus complète qui soit de la situation des droits fondamentaux sur la planète.

Bien que les conclusions soient alarmantes, ce sont les événements comme ceux dénoncés dans le rapport qui ont motivé des personnes du monde entier à se mobiliser face à l’adversité et à faire entendre leur voix.

Les dirigeants mondiaux tournent le dos aux droits humains

En 2017, le monde a connu un recul des droits humains. Les signes de cette régression étaient visibles partout. Dans le monde entier, des gouvernements ont poursuivi leur offensive contre le droit de manifester, et les droits des femmes ont été particulièrement attaqués aux États-Unis, en Russie et en Pologne.

Au Venezuela et en Tunisie, où des personnes sont privées de leurs droits fondamentaux à la nourriture, à l’eau potable, à la santé et à un logement, un mécontentement social grandissant a été constaté.

Des États-Unis à l’Union européenne, en passant par l’Australie, les dirigeants des pays les plus riches ont continué d’adopter face à la crise planétaire des réfugiés une attitude purement et simplement inhumaine, considérant les réfugiés non pas comme des êtres humains détenteurs de droits, mais comme des problèmes à éluder.

Dans ce contexte, les politiques attisant la haine menacent de légitimer la discrimination à l’égard des minorités. L’incitation croissante et non dissimulée à l’intolérance a été illustrée par les slogans xénophobes scandés lors d’un défilé nationaliste à Varsovie, en Pologne, et par les actions de répression généralisée visant les membres de la communauté LGBTI de la Tchétchénie à l’Égypte.

Dans cet océan de récits révoltants, celui des Rohingyas, victimes du nettoyage ethnique mené par l’armée du Myanmar, était parmi les plus poignants. Les témoignages recueillis par nos chercheurs sont bouleversants.

« Shafi, mon fils de deux ans, a reçu un violent coup de bâton. Un coup, et il est mort... Trois de mes enfants ont été tués », a déclaré une femme à qui des militaires ont pris l’argent, les effets personnels et même les enfants.

Mais faute de dirigeants prêts à s’engager pour les droits humains à l’échelle mondiale, les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre commis du Myanmar à l’Irak ont été ignorés, rendant le monde encore plus dangereux




ACTUALITES DU MOIS

http://www.amnesty.fr/Informez-vous/Les-actus
S'inscrire aux "Newsletters" :  http://www.amnesty.fr/Newsletters



Nouvelle vidéo sur YouTube:


DROITS HUMAINS
Informations récentes




un site qui présente les démarches à suivre en français, anglais, arabe et russe, pour les personnes bénéficiaires de la protection internationale en France ainsi que des bandes dessinées réalisées à partir de l’expérience de réfugiés.


Campagne Réfugiés  "I Welcome"

Nos dirigeants ont jusqu’ici concentré leurs efforts pour contrôler leurs frontières, au lieu de se concerter pour protéger et accueillir les réfugiés. Notre campagne « I Welcome » vise à obtenir une vraie solidarité entre les Etats pour mieux protéger et accueillir les réfugiés.

- Tous les gouvernements doivent prendre des mesures concrètes en faveur des réfugiés. Ils doivent de toute urgence :

- Ouvrir des voies légales et sûres pour les réfugiés

- Ne pas conclure d’accords qui visent à maintenir les réfugiés à distance


Indonésie. L’Aceh doit renoncer à un projet d’instauration de la décapitation comme méthode d’exécution  (15 mars 2018)

Réagissant aux informations selon lesquelles les autorités de la province de l’Aceh, en Indonésie, envisagent d’instaurer la décapitation comme châtiment pour les homicides, Usman Hamid, directeur d’Amnesty International Indonésie, a déclaré : 

« Les autorités locales de la province de l’Aceh doivent immédiatement renoncer à tout projet d’instauration de la décapitation comme méthode d’exécution et doivent abolir la peine de mort. L’argument des autorités de l’Aceh selon lequel la décapitation pourrait empêcher les homicides est sans fondement et inacceptable. Il n'existe aucun élément prouvant que la peine de mort ait un effet dissuasif particulier sur la criminalité, aussi choquante soit la méthode d’exécution.

lire la suite

Mexique. Un rapport des Nations unies met en évidence une tentative de dissimulation dans l'affaire des 43 étudiants disparus  (15 mars 2018)

Un nouveau rapport accablant rendu public par les Nations unies à propos de l’enquête effectuée par le gouvernement mexicain sur la disparition forcée de 43 étudiants en 2014, qui révèle les détentions arbitraires et les actes de torture infligés à des suspects, ainsi que la falsification et la dissimulation d’éléments de preuve, souligne à quel point il est urgent de réformer la manière dont les enquêtes pénales sont menées au Mexique, a déclaré Amnesty International vendredi 16 mars.

lire la suite

Élections législatives 2017


APPEL AUX CANDIDATS POUR UNE POLITIQUE RESPECTUEUSE DES DROITS HUMAINS

Respecter les droits humains dans la lutte anti-terroriste
Respecter le droit à la vie privée
Garantir le droit de réunion
Respecter les droits des populations dans les bidonvilles
Contrôler le commerce des armes
Agir pour assurer la protection des civils dans les conflits
Protéger les défenseurs des droits humains


Réponses de candidats / engagements reçus



GRACE A VOUS

Tep Vanny libérée (Cambodge)

[21/08/2018]  Militante pour le droit au logement au Cambodge, Tep Vanny a passé plus de 700 jours en détention. Il lui était reproché d’avoir participé à une manifestation organisée en mars 2013 devant le domicile du Premier ministre.
Elle a enfin été libérée  à la faveur d’une grâce royale il y a quelques jours.

Issa Amro libéré sous caution (Palestine)

[11/09/2017]   Près d’une semaine après son arrestation, Issa Amro a été libéré sous caution dimanche 10 septembre par une cour palestinienne. Il avait été interpellé le 4 septembre par les forces palestiniennes de sécurité préventive, après avoir posté des commentaires sur sa page Facebook critiquant l'arrestation d'un journaliste d'une radio locale le 3 septembre par les mêmes forces de sécurité.

Il demeure toujours sous le coup d’une inculpation pour ses posts sur Facebook. En arrêtant Issa Amro, les autorités palestiniennes ont violé sa liberté d’expression et envoient un message extrêmement inquiétant à toute la société civile palestinienne. Si sa libération est une bonne nouvelle, il est temps que les autorités abrogent la loi sur la cybercriminalité qui impose des restrictions sévères à la liberté des médias et interdit la dissidence en ligne.

Issa Amro est coordinateur de Youth Against Settlements (La jeunesse contre les colonies) et ancien chercheur sur le terrain pour l'ONG israélienne B'Tselem (Centre d'information israélien pour les droits humains dans les territoires occupés).

lire la suite





Les disparitions forcées, toujours d’actualité

L’enfer des prisons syriennes

télécharger le rapport :
"'it breaks the human' : torture, disease and death in syria's prisons"
(en anglais),  Index: MDE 24/4508/2016,  Date de publication : 18 août 2016



VIDEOS-FILMS







sortie de la vidéo « Civils dans les conflits »

Les civils sont les premières victimes des conflits armés dans le monde. Exécutions, torture, déplacements forcés, leur protection est mise à mal.
Pourtant, les gouvernements et les autres parties des conflits, comme les groupes armés, ont, en vertu du droit international humanitaire, l’obligation de protéger les civils. Mais qu’entend-on par « civil » pendant un conflit ? Et le droit international humanitaire, c’est quoi exactement ?


Voici une vidéo qui répond à ces moyens de contribuer à la protection questions et présente les différents des civils qui sont à la portée de toutes et de tous.


Voir Pour Comprendre #3 : le commerce des armes (feat Léo Grasset de DirtyBiology)

Qu’est-ce que le commerce des armes ? Comment fonctionne-t-il ? Quelle est la situation aujourd’hui dans le monde et en France ? Qu’est-ce que le traité sur le commerce des armes (TCA) ? Amnesty International vous propose des éléments pour comprendre et agir en faveur d’un meilleur encadrement du marché de l’armement.

voir la vidéo


Refugiés une crise mondiale


La crise des réfugiés en 4 questions


La crise des réfugiés est-elle terminée ? Les mesures annoncées par la France vont-elles suffire à régler la crise ? Qu'en est-il des milliers de réfugiés actuellement dans les camps en Jordanie, au Kenya .. ? Que demande Amnesty International ?

voir la vidéo


Roms : des écoliers avec des rêves comme les autres

Toutes les personnes interviewées au cours de ce reportage vivent dans les bidonvilles de la rue Truillot à Ivry et dans celui de Ris Orangis, rue Frommont.
Au moment où nous tournons ces images, leurs habitants sont sous la menace d’une procédure d’expulsion prévue pour la fin du mois de juin 2015,
soit 15 jours après la réalisation de ces images.

voir la vidéo




 

 

Contacts :

Jean-François Gouyet  (Président - Responsable)
Françoise Garcia

Jean-Marie Wackermann

01 69 31 28 18
01 60 10 20 17
01 60 14 71 17
Palaiseau
Palaiseau
Orsay

(Les mentions des localités sont strictement indicatives)