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  Groupe 109  "Vallée de Chevreuse"          

 Maison des Associations    7, Avenue du Maréchal Foch   91400 ORSA

 



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Dans le groupe, nous sommes une douzaine de personnes résidant ou travaillant à Bures, Gif, Igny, Les Ulis, Limours, Orsay, Massy, Palaiseau, Saclay, Saint-Rémy, Villebon, ...
Les réunions ont lieu un mardi soir de chaque mois à la Maison des Associations d'Orsay.  Elles ont pour objet de diffuser les informations fournies par la Section française et les sous-groupes, et de préparer les activités communes: envois de lettres, campagnes, manifestations publiques locales, etc.

Venez nous rejoindre.


Prochaine réunion mensuelle du groupe

le mardi 18 décembre 2018,

à 20h30

 
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à la Maison des Associations d'Orsay


Informations générales :


Amnesty International


Déclaration  Universelle des Droits de l'Homme (1948)

 
Convention relative aux Droits de l'Enfant (1989)


autres traités internationaux


liens Internet


Différentes actions en cours (certaines "en ligne") :

site d'Amnesty-France  

http://www.amnesty.fr/

et sites d'Amnesty-Londres
en français :
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en anglais
 
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Festival des solidarités 2018         du 16 novembre au 2 décembre


La semaine des Solidarités sera aussi celle des 70 ans de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (10/12/1948).

Notre groupe y participera à nouveau, en liaison avec le spectacle « « L'Ecrit d'Anthony » sur le thème Droits de l’Homme et Peine de Mort.


=> Comme l’année dernière nous ferons notre campagne de signatures des "10 jours pour signer"

=> 10 pétitions en ligne


Tous les ans, autour du 10 décembre, journée internationale des droits de l’homme, Amnesty International se mobilise pour défendre des personnes dont les droits sont violés, voire dont la vie est en danger. C’est un événement mondial où toutes les sections d’Amnesty se mobilisent au même moment et pour les mêmes personnes, ce qui nous garantit un impact énorme. La campagne vise à sensibiliser le public sur 10 situations emblématiques de personnes menacées dans leurs droits : victimes de tortures, de discrimination, de disparitions forcées, condamnés à mort, etc.

Les situations que nous allons défendre sont neuf femmes défenseures et un peuple autochtone, les Sengwer.


  Films, débats, concerts, spectacles, expos, animations pédagogiques et participatives, seront autant d’occasions d’associer un large public (scolaires, jeunes, familles, universitaires…) à une réflexion collective sur notre monde.

Samedi 24/11  de 9h à 23h
   « Journée des solidarités »


Pendant une journée, rencontrez les acteurs locaux de la solidarité. Venez échanger avec eux, vous renseigner sur leurs actions (diffusion de films, documentation), participer à leurs animations (quizz, rivière du doute…), débattre…

- FILM JEUNE PUBLIC   Cinéma Jacques Tati
« Liberté, 13 films et poème de Paul Eluard » (10h30)
Dans le cadre du ciné-famille, projection précédée de la lecture du poème « Liberté » par Plumes et Paroles, suivie d’un goûter pour les familles.
- RENCONTRES   à partir de 14h   Maison Jacques Tati
Stands associatifs / Tables-rondes / Tricothon   diffusion de films, documentation   CCFD-Terre solidaire ; ARBY ; FASTI; Secours populaire
- ATELIER Solicycle - l’ARY   devant la Maison Jacques Tati
- CONCERT   Jazz Gospel - par Made in Paname jazz (18h)
La journée se terminera par un dîner participatif ouvert à tous (19-20h15) : n’oubliez pas d’amener quelque chose à boire et/ou à manger).
- CINÉ-DÉBAT  « Libre » - de Michel Toesca (20h30)    cinéma Jacques Tati


Vendredi 30/11 à 20h30   SPECTACLE   « L’écrit d’Anthony »   Salle Jacques Tati
Mon nom est Anthony Mungin, je suis noir, américain, j’ai 46 ans et j’ai été condamné à mort en Floride (USA), le 23 février 1993, pour
un meurtre que je n’ai pas commis.

Lecture en musique des poèmes – émouvants, forts et très beaux – écrits par cet homme durant ses 23 ans dans le couloir de la mort, au fond d’une prison de Floride.


L’Écrit d’Anthony est un spectacle dans lequel s’enchaînent, se répondent et se télescopent les poèmes d’Anthony, des lettres dans lesquelles il répond à de jeunes adolescents qui communiquent avec lui, la musique et la vidéo ainsi que des extraits de reportages qui lui sont consacrés, notamment celui de Sébastien Vibert réalisé en 2000 pour Envoyé Spécial sur France 2. Tous ces éléments contribuent à faire de ce spectacle le portrait vivant d’un homme hors du commun qui, soutenu par une foi inébranlable, parvient chaque jour à enrichir sa vie d’homme empreint d’un profond humanisme.

 



Campagne 2018 de signatures des "10 jours pour signer"

Tous les ans, autour du 10 décembre, journée internationale des droits de l’homme, Amnesty International se mobilise pour défendre des personnes dont les droits sont violés, voire dont la vie est en danger. C’est un événement mondial où toutes les sections d’Amnesty se mobilisent au même moment et pour les mêmes personnes, ce qui nous garantit un impact énorme. La campagne vise à sensibiliser le public sur 10 situations emblématiques de personnes menacées dans leurs droits : victimes de tortures, de discrimination, de disparitions forcées, condamnés à mort, etc.

Les situations que nous allons défendre sont neuf femmes défenseures et un peuple autochtone, les Sengwer.

ATENA DAEMI   (Iran)   En prison pour s’être prononcée contre la peine de mort

Atena Daemi milite pour l’abolition de la peine capitale en Iran. Cette trentenaire a posté des messages sur Facebook et Twitter critiquant le nombre record d’exécutions dans son pays (507 en 2017 selon Amnesty International).

Elle a également distribué des tracts et participé à des manifestations pacifiques contre l’exécution d’une jeune femme.

Ces activités ont été qualifiées de criminelles lors de son procès qui n’a duré que…quinze minutes. Déclarée coupable de charges forgées de toutes pièces, liées à la sécurité nationale, notamment de « rassemblement et collusion en vue de commettre des infractions compromettant la sécurité nationale », Atena a écopé de sept ans de prison. En détention, elle a été battue, aspergée de poivre, contrainte à l’isolement cellulaire. Tenace, elle poursuit son combat pour les droits humains.

Début 2018, elle a entamé une grève de la faim pour protester contre son transfert dans la prison tristement célèbre de Shahr-e Rey à Varamin, à l’extérieur de Téhéran. Sa situation est emblématique de la répression à l’encontre de celles et ceux qui luttent pour plus de justice. Des dizaines de défenseurs sont ainsi jetés en prison et beaucoup d’autres placés sous surveillance, soumis à des interrogatoires et à d’interminables poursuites visant à les réduire au silence.

Demandez aux autorités iraniennes de Libérer sans conditions à Atena Daemi, Assurer l'accès aux soins médicaux spécialisés dont elle a besoin.

GERALDINE CHACON   (Venezuela)  Persécutée pour son action auprès des jeune

Geraldine Chacón, jeune avocate, était directrice adjointe de la fondation Ambassadeurs communautaires, une ONG vénézuélienne fondée en 2008 par des étudiants pour travailler auprès des jeunes en difficulté dans des zones défavorisées. Des agents du Service bolivarien de renseignement (Sebin) l’ont arrêtée le 1er février 2018 à son domicile sous prétexte d’un entretien, sans mandat d’arrêt. Géraldine a été adoptée par Amnesty comme prisonnière d’opinion. Après quatre mois d’emprisonnement arbitraire, dans des conditions sanitaires déplorables, elle a été libérée sous condition en juin mais n’a pas le droit de quitter le territoire.

Née en 1993, Geraldine a siégé dès 14 ans dans une institution locale pour la jeunesse puis fondé et coordonné le Réseau local jeunes d’Amnesty International à l’Université métropolitaine de Caracas. L’arrestation de la jeune femme semble liée à ses responsabilités au sein de la fondation Ambassadeurs communautaires. L’ONG a été mentionnée par un haut représentant de l’État le 17 janvier 2018 dans l’émission télévisée « Con el Mazo Dando » au cours de laquelle dissidents, défenseurs des droits humains, opposants politiques sont régulièrement harcelés et attaqués.

Comme Geraldine, de nombreux militants pacifistes sont quotidiennement confrontés à des intimidations, au harcèlement, et à des descentes des forces de sécurité.

Demandez aux autorités du Venezuela de :  Clôturer l’affaire concernant Geraldine, Mener rapidement une enquête sur les allégations de mauvais traitements sur Geraldine et poursuivre les responsables en justice, Arrêter de criminaliser les mouvements sociaux et les militants pour leur travail et s’assurer que Geraldine puisse continuer à défendre les droits humains sans aucune restriction.

GULZAR DUISHENOVA   (Kirghizistan)   Elle se bat pour les personnes handicapées

Gulzar Duishenova est une battante. En 2002, elle perd l’usage de ses jambes à la suite d’un accident de la route impliquant un conducteur en état d’ivresse. L’année suivante, son mari meurt subitement et elle se retrouve seule pour éduquer ses deux jeunes enfants. Plus tard, elle fait la connaissance d’autres personnes handicapées qui, confrontées aux mêmes problèmes sur leurs lieux de vie ou de travail, se sont organisées, à Bichkek la capitale. Gulzar s’est alors donné pour mission d’aider les personnes handicapées à vivre dignement et à se déplacer librement. Elle rencontre des responsables publiques, organise des formations pour les chauffeurs de bus, incite à l’action sur les réseaux sociaux…. Cependant, les obstacles restent nombreux : la jeune femme a besoin d’aide pour descendre les escaliers chez elle, sa rue n’est pas adaptée aux fauteuils roulants… Au quotidien, Gulzar est également confrontée à une double discrimination en tant que femme dans une société pétrie de valeurs patriarcales et en tant que personne handicapée considérée comme « invalide » atteinte d’une maladie incurable.

Demandez aux autorités du Kirghizistan de :  Soutenir Gulzar et les militants qui se battent pour les droits des personnes handicapées, Ratifier la convention relative aux droits des personnes handicapées de l’ONU, Mettre en place un calendrier d’implémentation de la Convention comprenant un budget adéquat.

MARIELLE FRANCO   (Brésil)   Assassinée pour avoir porté la voix des plus vulnérables

Marielle Franco, infatigable militante et conseillère municipale de Rio de Janeiro, a été abattue, avec son chauffeur Anderson Pedro Gomes, le 14 mars 2018, à l’âge de 38 ans. Élevée dans la favela de Maré, ensemble de 16 bidonvilles au Nord de Rio, elle s’était engagée dans la défense des droits humains après la mort d’une amie victime d’une balle perdue dans un affrontement entre des trafiquants et des policiers. La jeune élue, diplômée en sciences sociales avait bénéficié d’une bourse pour poursuivre ses études. Bien connue pour son activisme en faveur des femmes noires, des LGBTI et des jeunes, elle dénonçait en particulier les violences policières. « Marielle incarnait les droits qu'elle défendait », a confié sa compagne Monica. Les éléments de preuves révèlent que le meurtre fut exécuté par des professionnels. Les experts affirment notamment que les cartouches utilisés pour tuer Marielle Franco proviennent d’un lot de munitions ayant appartenu initialement à la Police fédérale. « Aussi longtemps que nous en aurons la force, nous exigerons que justice soit faite », a déclaré sa sœur. Avec au moins 70 assassinats de défenseurs des droits humains en 2017, le Brésil est l’un des pays les plus meurtriers au monde et les auteurs de ces violences restent trop souvent impunis.

Demandez aux autorités du Brésil de :  Mettre en place une enquête rigoureuse et indépendante permettant d’identifier les auteurs et les instigateurs de l’assassinat de Marielle et les traduire en justice, Mettre en œuvre des mesures de protection, soutien psychosocial et d’autres réparations en faveur de la famille de Marielle et des témoins du crime.

NAWAL BENAISSA   (Maroc)   Harcelée parce qu’elle revendique une vie meilleure dans le Rif

Nawal Benaissa, mère de quatre enfants, est devenue l’une des principales voix du Hirak Al Chaabi, un mouvement social qui secoue le Rif. Dans cette région septentrionale du Maroc, beaucoup d’habitants se sentent délaissés par l’État et réclament davantage d’investissements. Se joignant aux manifestants, Nawal a également essayé de mobiliser sur les réseaux sociaux, à travers de petites vidéos publiées sur Facebook..

Les autorités marocaines n’ont cessé de harceler la militante pour tenter de la réduire au silence : elles l’ont arrêtée et placée en détention à quatre reprises en l’espace de quatre mois, et lui ont intimé de fermer son profil Facebook qui comptait 80 000 abonnés.

En février 2018, elle est finalement condamnée à dix mois de prison avec sursis et à une amende pour « incitation à commettre des infractions pénales ». Elle a fait appel de ce verdict mais les pressions se poursuivent et pour éviter la surveillance constante, elle a dû déménager dans une autre ville.

La situation de Nawal fait écho à celle de centaines de manifestants pacifiques arrêtés par les forces de sécurité, parfois simplement pour avoir exprimé leur soutien au mouvement Hirak lourdement réprimé. La jeune femme souhaite être libre de se battre pour un avenir meilleur. Pour sa communauté et pour ses enfants.

Demandez aux autorités du Maroc de :  Arrêter le harcèlement et l’intimidation de Nawal et sa famille, Modifier la législation qui criminalise l'exercice du droit à la liberté d'expression et de réunion.

NONHLE MBUTHUMA   (Afrique du Sud)   Menacée pour avoir défendu sa terre face aux intérêts d’une compagnie minière

Nonhle Mbuthuma est à la tête d’une campagne contre un projet d'extraction de titane qu'une société minière australienne, Mineral Resource Commodities (MRC), cherche à imposer dans la Province du Cap Oriental, en Afrique du Sud. Cette femme d’une quarantaine d’années est membre de la communauté Amadiba qui posséde des droits communautaires sur cette terre située dans la région du Pondoland et connue pour sa biodiversité. S’il est autorisé, le projet minier aura pour conséquence l’expulsion forcée d’environ 5 000 personnes, qui perdront ainsi leur foyer, leur moyen de subsistance et leur mode de vie.

« Mon grand-père et les anciens m’ont appris l’importance de la terre. C’est la seule chose que nous partageons avec les générations futures, une fois perdue, aucune compensation ne peut être suffisante », déclare cette défenseure des droits humains. En 2007, elle a cofondé le Comité de crise Amadiba (ACC), qui réunit cinq villages, pour mieux combattre le projet de la MRC en mobilisant médias, avocats et ONG. Nonhle Mbuthuma qui a survécu à une tentative d’assassinat reste la cible de menaces de mort. Elle doit ainsi se cacher ou faire appel à des gardes du corps. En 2016, l’un de ses collègues, membre de l’ACC, Sikhosiphi Bazooka Rhadebe, a été tué peu après avoir confié être numéro un sur une liste noire, sur laquelle Nonhle figurait en deuxième position. Le crime est resté impuni.

Demandez aux autorités d’Afrique du Sud de :  Garantir la sécurité de Nonhle et le reste de défenseur.e.s des droits humains, Enquêter sur les menaces et intimidations à l'encontre de Nonhle, rendre publiques les conclusions et s'assurer que les responsables sont traduit.e.s en justice, Respecter le droit de la communauté d’Amadiba à la consultation et au consentement concernant l'octroi de droits miniers à toute entreprise.

PAVITRI MANHJI   (Inde)   Harcelée parce qu’elle résiste à des grandes entreprises

Pavitri Manhji, cheffe élue du Conseil de village de Bhengari, à Chhattisgarh (centre de l’Inde) est en première ligne dans la lutte menée par la communauté autochtone adivasi qui risque d’être expulsée de ses terres pour laisser place à deux centrales électriques. Des villageois affirment avoir été forcés de vendre leur terre à des agents agissant pour le compte de deux entreprises privées. Ce harcèlement dure depuis des années et beaucoup ont ainsi perdu leurs moyens de subsistance sans dédommagement correct. Ayant mobilisé les membres de sa communauté pour déposer près de 100 plaintes officielles, Pavitri subit constamment des actes d’intimidation. Des hommes de main, qui se sont rendus chez elles le 3 avril 2018, lui ont intimé l’ordre de retirer les plaintes contre les deux entreprises et l’on menacée: « tous ceux qui t’ont aidée à porter plainte sont des étrangers. Ils seront incapables de te sauver et nous les feront taire ». Ces hommes sont revenus le lendemain et le surlendemain pour faire pression sur elle. Pavitri a signalé ce harcèlement à la police. En vain. Depuis des décennies, les Adivasi sont chassés de leurs terres et leurs droits pourtant reconnus par la loi indienne sont bafoués par des entreprises. Pavitri reste déterminée à résister en aidant les membres de sa communauté à protéger les terres de leurs ancêtres.

Demandez aux autorités indiennes de :  Assurer une protection adéquate à Pavitri et le reste de villageois Adivasi, Veiller à ce que toutes les plaintes de dépossession illégal de leurs terres ou d’intimidation des villageois font l'objet d'une enquête rigoureuse, Les personnes concernées obtiennent de réparations adéquates.

LE PEUPLE AUTOCHTONE SENGWER   (Kenya)   Expulsés violemment de leur forêt

Les Sengwer, peuple autochtone du Kenya, vivent depuis des siècles dans l’immense forêt d’Embobut. Apiculteurs et éleveurs de bétails, ils sont expulsés de force par le gouvernement au nom de la « conservation », pour protéger les forêts et répondre aux changements climatiques. Depuis 2012, les gardes forestiers et la police ont mis le feu à 2 600 maisons et quelque 4 500 personnes se sont retrouvées brutalement sans abri. En janvier 2018, un homme de 41 ans a été abattu et un autre gravement blessé lors d’une descente du service forestier. Cette violence est une violation flagrante des ordonnances judiciaires censées protéger cette communauté autochtone.

Évincés de leurs forêts, de leurs maisons, certains Sengwer se retrouvent dans le dénuement le plus total. Les femmes en particulier sont les plus durement touchées, contraintes parfois de s’occuper seule des enfants quand leurs hommes restent dans la forêt ou abandonnent leurs famille.

Le gouvernement prétend qu’il veut réduire la déforestation mais il n’existe nulle preuve que les Sengwer nuisent à la forêt. L’empreinte environnementale de ce peuple est justement très faible et il devrait au contraire être reconnu comme propriétaire, gardien naturel de la forêt d’Embobut.

Demandez aux autorités du Kenya de :  Retirer toutes les restrictions sur l'accès et l'occupation des Sengwer à la forêt, Entamer un processus de consultation avec le people sur les droits fonciers et la conservation des forêts, Octroyer le droit de recours et réparation : restitution, excuses publiques, indemnisation et garantie de non répétition, Adopter une législation qui assure les principes de base et directives concernant les expulsions et les déplacements liés au développement de l’ONU, Adopter une législation qui assure les principes de base et directives concernant les expulsions et les déplacements liés au développement de l’ONU.

AMAL FATHY   (Egypte)   Condamnée pour une vidéo dénonçant le harcèlement sexuel

Amal Fathy, 33 ans, a dénoncé haut et fort la situation des droits humains dans son pays et notamment le harcèlement sexuel dont sont victimes les Égyptiennes. Cette mère d’un enfant de 3 ans, a été condamnée le 29 septembre à deux ans de prison et 10 000 livres égyptiennes (482 euros) d’amende, pour « appartenance à un groupe terroriste », et « diffusion d’idées appelant à commettre des actes terroristes » et « dissémination de fausses informations ». En mai 2018, Amal avait publié sur Facebook une vidéo de douze minutes racontant avoir été harcelée sexuellement alors qu'elle se rendait dans une banque. Elle soulignait l’urgence pour les autorités de s’attaquer à ce fléau et critiquait les manquements de l’État à l’égard des droits fondamentaux. Des trolls ont copié la vidéo et l’ont relayée largement accompagnée d’injures sexistes, en réclamant l’arrestation d’Amal. Plusieurs médias ont publié de fausses informations à son sujet. Le 11 mai, la police l’a arrêtée à son domicile ainsi que son mari, Mohamed Lofty, ancien chercheur d’Amnesty International et actuel directeur d’une ONG de défense de droits humains, qui a été libéré par la suite. De nombreux journalistes, militants, citoyens, sont ainsi condamnés sur la base des messages posté sur Twitter ou Facebook et communiqués par des services de la Sécurité d’État.

Demandez aux autorités égyptiennes de Libérer immédiatement Amal



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Les actions du moispétitions en ligne

Bélarus : ce pays doit prendre le chemin de l'abolition de la peine capitale

Dans ce pays, dernier bastion de la peine capitale en Europe, on exécute par une balle dans la nuque. Ces exécutions se déroulent à huis clos et font suite à des procès qui, la plupart du temps, ne respectent pas les normes internationales en matière d’équité. Cette pratique se fait dans le plus grand secret : les prisonniers, leurs familles ou leurs avocats sont rarement informés dans un délai raisonnable de l’imminence de l’exécution, et les autorités refusent  la plupart du temps de remettre les corps des condamnés à leurs proches ou même de leur dire où ils ont été inhumés.

Le Bélarus doit prendre le chemin de l’abolition de la peine capitale.

Ensemble, demandons à Alexandre Loukachenko, président de la République du Bélarus, d’abolir la peine de mort


Egypte : Liberté pour Amal Fathy, défenseure des droits humains en Égypte

La défenseure des droits humains égyptienne Amal Fathy a été arrêtée dans la nuit du 11 mai 2018 sous de fausses accusations. Placée en détention provisoire depuis, elle a été condamnée à deux ans de prison avec sursis dans une première affaire. Elle risque une peine encore plus lourde dans une autre affaire jugée séparément.

Son tort ?Avoir posté une vidéo sur son compte Facebook le 9 mai dénonçant les actes de harcèlement sexuel en Égypte en reprochant au gouvernement de ne pas protéger les femmes. Elle accusait également le pouvoir d’être responsable d’une dégradation de la situation en matière des droits humains, de la conjoncture socioéconomique et des services publics.

Amal Fathy a été arrêtée chez elle en pleine nuit à son domicile cairote. Son époux, Mohamed Lotfy, ancien chercheur à Amnesty International et actuel directeur de la Commission égyptienne pour les droits et les libertés, ainsi que leur enfant de 3 ans, ont également été placés en garde à vue le même soir.

Pétition au Procureur général de la République Arabe d'Égypte, Nabil Sadek


Arabie saoudite : Liberté pour 3 défenseures des droits humains

Loujain al-Hathloul, Iman al-Nafjan et Aziza al-Yousef, ainsi que 19 autres défenseurs des droits humains ont été arrêtés en mai dernier.

Ces activistes militent depuis plusieurs années pour que les femmes aient le droit de conduire et pour qu'il soit mis fin au système répressif de tutelle masculine en Arabie saoudite. Elles ont été emprisonnées 1 mois avant la mise en œuvre du décret d’application  permettant enfin aux femmes de conduire en Arabie Saoudite.
Les accusations mensongères et diffamatoires dont elles sont la cible, ont été relayées par les médias affiliés au gouvernement.
Cette campagne de diffamation lancée par l’État saoudien, vise à discréditer ces femmes et les faire passer pour des « traîtres », des « agents de l’étranger » qui représentent une menace pour la sécurité nationale, la stabilité et la paix sociale.
Détenues jusqu’il y a peu dans un endroit secret sans accès à un avocat et sans contact avec leur famille, aujourd’hui nous savons qu’elles se trouvent à la prison de Jeddah et qu’elles peuvent communiquer par téléphone avec leur famille selon un agenda très strict. Ces femmes devraient être derrière le volant et pas derrière les barreaux !
Elles risquent jusqu’à 20 ans de prison.

Pétition au Roi d'Arabie saoudite


Russie : Liberté pour Oyoub Titiev, défenseur des droits humains en Tchétchénie

Oyoub Titiev est pris pour cible par les autorités tchétchènes. Il risque 10 ans de prison.

Oyoub Titiev est un défenseur des droits humains tchétchène et le responsable du bureau de Memorial à Grozny. Le 9 janvier 2018, sur la base d’accusations de détention de stupéfiants forgées de toutes pièces, il a été placé en détention provisoire. Une détention provisoire qui dure depuis janvier…
Il risque jusqu’à 10 ans de prison uniquement pour avoir osé élever la voix et dénoncé les violations des droits humains commises par les autorités tchétchènes sur les populations.
Les poursuites engagées contre Oyoub Titiev ne représentent pas un cas isolé de règlement de compte personnel, mais font partie d’une campagne visant à chasser les défenseurs des droits humains hors de la Tchétchénie et à faire cesser toute diffusion d’information sur les violations des droits humains.
Sauver Oyoub Titiev, c’est sauver Memorial. Et permettre que les victimes d’exactions aient encore des voix courageuses pour dénoncer ce qu’elles subissent.

Pétition au Président de la Fédération de Russie


France : Halte aux expulsions vers l’Afghanistan

Mise à jour 16/10/2017 : Le Défenseur des droits a dénoncé la politique de l’externalisation des frontières de l'Union européenne qui l'amène à transiger avec l’Afghanistan et qui encourage les Etats à accélérer le retour d'Afghans. Le Défenseur des droits a demandé au gouvernement de suspendre l’application de l’Accord UE/Afghanistan et d'arrêter les mesures d’éloignement des personnes gravement malades dans des pays dont on sait qu’elles ne pourront accéder aux traitements nécessaires à leur survie.

L’année 2016 a été l’année la plus meurtrière en Afghanistan. Des milliers de personnes ont été tuées ou blessées. Les attaques de la part des talibans et du groupe se faisant appeler Etat islamique se multiplient.
Au lieu d’offrir un lieu sûr aux Afghan.e.s qui cherchent refuge en Europe, comme le droit international l’exige, les Etats européens accélèrent les expulsions. En 2016, près de 10 000 Afghan.e.s ont été renvoyé.e.s depuis l’Europe, dont plus de 600 par la France
Nos enquêtes démontrent que les personnes renvoyées depuis l’Europe sont en grave danger, comme l’a tragiquement illustré l’exécution d’une personne que la Norvège avait expulsée.
La France et les pays européens ont une obligation légale de protéger les personnes qui fuient le danger.

Avec Amnesty International et La Cimade, demandez au ministre de l’Intérieur Gérard Collomb l’arrêt immédiat des expulsions des Afghan.e.s.


Pakistan : Justice pour Ammar al Baluchi

Ammar al Baluchi a été enlevé en 2003 au Pakistan et a été maintenu en détention dans des centres secrets de la CIA jusqu’en septembre 2006, date à laquelle il a été transféré au Camp 7 de la base navale des Etats unis de Guantánamo Bay à Cuba.
Il a été victime de très nombreuses violations de ses droits : disparition forcée, torture et autres mauvais traitements, des atteintes graves au regard du droit international.
Il est supposé être jugé devant une commission militaire à Guantanamo et risque la peine de mort.
Ammar al Baluchi n’a pas accès aux soins dont il aurait besoin, ce qui affecte sa capacité à suivre un procès et ses avocats rencontrent de très nombreux obstacles dans la préparation de sa défense.

Signez la pétition au Président des Etats-Unis, Donald Trump



Malaisie : non à la condamnation à mort de Hoo Yew Wah

Hoo Yew Wah avait été déclaré coupable sur la base d’une déclaration faite au moment de son arrestation, en mandarin et sans la présence d’un avocat. Il a également affirmé qu’au cours de sa garde à vue au commissariat de Johore, le jour de son arrestation, la police lui a cassé les doigts et a menacé de rouer sa compagne de coups pour qu’il signe cette déclaration.

Le 7 avril 2014, il a adressé une demande de grâce à Ibrahim Ibni Almarhum Sultan Iskandar, Sultan de l’État de Johore, mais il n’a pas encore reçu de réponse. Il a maintenant 32 ans et s’est repenti de son acte.

Les autorités malaisiennes doivent commuer la condamnation à mort de Hoo Yew Wah en prison à vie dès maintenant !


Iran :  Aidez-nous à sauver Mohammad Reza Haddadi

Mohammad Reza Haddadi a été condamné à mort à l’issue d’un procès inique alors qu’il était mineur au moment des faits. Nous devons agir pour lui sauver la vie.

Après son arrestation, Mohammad Reza Haddadi a avoué un meurtre au cours de ses interrogatoires. Mais il est rapidement revenu sur ses déclarations, affirmant n’avoir avoué que parce que deux autres suspects l’y avaient contraint. Les deux autres hommes sont par la suite eux aussi revenus sur leurs déclarations l’impliquant dans le crime. Ils ont été condamnés à des peines de prison pour meurtre. Et pourtant, Mohammad Reza, lui, risque toujours d’être exécuté.
En condamnant un mineur à mort, l’Iran enfreint le droit international. Avec votre aide, nous pouvons demander à l’Iran de commuer la peine de mort de Mohammad Reza Haddadi afin qu’il ne soit pas exécuté.

Pétition à l'Ayatollah Sadegh Larijani, chef du pouvoir judiciaire iranien


États-Unis :  ni enfermement, ni séparation pour les demandeurs d'asile !

En ce moment même, à la frontière américaine avec le Mexique des femmes, des hommes et des enfants sont enfermés dans des centres de détention. Ils attendent une décision sur leur demande d’asile, et cela peut pendre des années. D’autres sont renvoyées par la police des frontières. De plus, le gouvernement continue de séparer les familles. Des milliers d’enfants qui ont été séparés de leurs familles n’ont toujours pas pu être réunis avec leurs familles.

Ensemble, interpellons la Secrétaire du Département de la sécurité du territoire pour demander de cesser immédiatement de sanctionner les personnes qui cherchent la protection.

Mise à jour du 08/11/2018 : Le Président Trump tente d'interdire aux personnes ayant traversé irrégulièrement la frontière avec la Mexique de déposer une demande d’asile. Pourtant, le droit international est clair : toute personne qui souhaite demander l'asile a le droit de franchir des frontières, avec ou sans document.

Pétition à Madame la Secrétaire du Département de la sécurité du territoire


Dites à Microsoft de lutter contre les violations des droits humains

Dans le monde actuel, nous avons de plus en plus recours aux batteries rechargeables. Elles alimentent nos téléphones portables, tablettes, ordinateurs portables, appareils photos et autres appareils électroniques portables. La révolution en matière de véhicules électriques qui se profile va encore accentuer notre dépendance aux batteries rechargeables. Mais connaissez-vous la provenance des matières premières qui les composent et les conditions dans lesquelles elles ont été extraites ?

Le cobalt est un composant essentiel des batteries lithium-ion rechargeables qui alimentent ces appareils électroniques portables.

Plus de la moitié de la production totale de cobalt dans le monde provient de la République démocratique du Congo (RDC). L'année dernière, le travail d'enquête d'Amnesty International a révélé comment le cobalt extrait par des adultes et des enfants parfois âgés de sept ans seulement dans des conditions dangereuses dans les mines de cobalt artisanales de la RDC se retrouvait dans les chaînes d'approvisionnement de nombreuses marques emblématiques des secteurs de l'électronique et de l'automobile.

Les mineurs risquent leur vie en s’enfonçant dans les puits à la recherche de ces précieux minerais noirs.
Un garçon nommé Paul a confié à Amnesty International qu’il travaillait souvent 24 heures de suite dans un tunnel souterrain à extraire du cobalt alors qu’il n’avait que 12 ans. Il recevait entre 1 et 2 dollars par jour de travail.
D’autres enfants travaillaient à l’extérieur des mines pendant des heures afin de trier, tamiser, laver et transporter de lourds sacs de minerais de cobalt qui finissent dans nos smartphones, ordinateurs portables et autre appareils électroniques portables.

Presque deux ans après la première enquête d'Amnesty International, de nombreuses entreprises n'ont toujours pas démontré qu'elles prenaient les mesures appropriées pour garantir que leurs produits ne comportent pas de colbalt extrait par des enfants et des adultes dans des conditions de travail dangereuses.

Pétition à Satya Nadella, PDG de Microsoft Corporation


















Rapport annuel 2017-2018
La situation des droits humains dans 159 pays en 2017

Vous avez dit non à un monde sans droits humains.

Au cours de l’année, des dirigeants ont incité à la haine, combattu certains droits, fermé les yeux sur des crimes contre l’humanité, et laissé les inégalités et les souffrances échapper à tout contrôle. Face à cela, de grandes manifestations ont eu lieu, montrant que si les défis que nous avons à relever sont immenses, la volonté de riposter est d’autant plus forte.

Le Rapport d’Amnesty International sur la situation des droits humains dans le monde en 2017 couvre 159 pays et offre l’analyse la plus complète qui soit de la situation des droits fondamentaux sur la planète.

Bien que les conclusions soient alarmantes, ce sont les événements comme ceux dénoncés dans le rapport qui ont motivé des personnes du monde entier à se mobiliser face à l’adversité et à faire entendre leur voix.

Les dirigeants mondiaux tournent le dos aux droits humains

En 2017, le monde a connu un recul des droits humains. Les signes de cette régression étaient visibles partout. Dans le monde entier, des gouvernements ont poursuivi leur offensive contre le droit de manifester, et les droits des femmes ont été particulièrement attaqués aux États-Unis, en Russie et en Pologne.

Au Venezuela et en Tunisie, où des personnes sont privées de leurs droits fondamentaux à la nourriture, à l’eau potable, à la santé et à un logement, un mécontentement social grandissant a été constaté.

Des États-Unis à l’Union européenne, en passant par l’Australie, les dirigeants des pays les plus riches ont continué d’adopter face à la crise planétaire des réfugiés une attitude purement et simplement inhumaine, considérant les réfugiés non pas comme des êtres humains détenteurs de droits, mais comme des problèmes à éluder.

Dans ce contexte, les politiques attisant la haine menacent de légitimer la discrimination à l’égard des minorités. L’incitation croissante et non dissimulée à l’intolérance a été illustrée par les slogans xénophobes scandés lors d’un défilé nationaliste à Varsovie, en Pologne, et par les actions de répression généralisée visant les membres de la communauté LGBTI de la Tchétchénie à l’Égypte.

Dans cet océan de récits révoltants, celui des Rohingyas, victimes du nettoyage ethnique mené par l’armée du Myanmar, était parmi les plus poignants. Les témoignages recueillis par nos chercheurs sont bouleversants.

« Shafi, mon fils de deux ans, a reçu un violent coup de bâton. Un coup, et il est mort... Trois de mes enfants ont été tués », a déclaré une femme à qui des militaires ont pris l’argent, les effets personnels et même les enfants.

Mais faute de dirigeants prêts à s’engager pour les droits humains à l’échelle mondiale, les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre commis du Myanmar à l’Irak ont été ignorés, rendant le monde encore plus dangereux




ACTUALITES DU MOIS

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Nouvelle vidéo sur YouTube:


DROITS HUMAINS
Informations récentes




un site qui présente les démarches à suivre en français, anglais, arabe et russe, pour les personnes bénéficiaires de la protection internationale en France ainsi que des bandes dessinées réalisées à partir de l’expérience de réfugiés.


Campagne Réfugiés  "I Welcome"

Nos dirigeants ont jusqu’ici concentré leurs efforts pour contrôler leurs frontières, au lieu de se concerter pour protéger et accueillir les réfugiés. Notre campagne « I Welcome » vise à obtenir une vraie solidarité entre les Etats pour mieux protéger et accueillir les réfugiés.

- Tous les gouvernements doivent prendre des mesures concrètes en faveur des réfugiés. Ils doivent de toute urgence :

- Ouvrir des voies légales et sûres pour les réfugiés

- Ne pas conclure d’accords qui visent à maintenir les réfugiés à distance


A quand la fin de la rétention des enfants en France ?  (15.11.2018)

Une proposition de loi se prépare sur la rétention des familles étrangères. Ensemble, avec seize associations, nous interpellons les parlementaires pour mettre fin à la rétention des enfants en France.

A l’occasion de la journée internationale des droits de l’enfant, il est consternant de noter que la France continue de mettre des enfants en rétention et que cette pratique est même en augmentation : en 2017, 305 enfants ont été placés en centre de rétention en métropole, soit 7 fois plus qu’en 2013 ; ils étaient 2 493 à Mayotte.

A l’heure actuelle, un groupe de députés de La République en marche élabore une proposition de loi sur la rétention des publics vulnérables, notamment les familles. Cette proposition sera bientôt soumise au débat de tous les parlementaires.


Indonésie. L’Aceh doit renoncer à un projet d’instauration de la décapitation comme méthode d’exécution  (15 mars 2018)

Réagissant aux informations selon lesquelles les autorités de la province de l’Aceh, en Indonésie, envisagent d’instaurer la décapitation comme châtiment pour les homicides, Usman Hamid, directeur d’Amnesty International Indonésie, a déclaré : 

« Les autorités locales de la province de l’Aceh doivent immédiatement renoncer à tout projet d’instauration de la décapitation comme méthode d’exécution et doivent abolir la peine de mort. L’argument des autorités de l’Aceh selon lequel la décapitation pourrait empêcher les homicides est sans fondement et inacceptable. Il n'existe aucun élément prouvant que la peine de mort ait un effet dissuasif particulier sur la criminalité, aussi choquante soit la méthode d’exécution.

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Mexique. Un rapport des Nations unies met en évidence une tentative de dissimulation dans l'affaire des 43 étudiants disparus  (15 mars 2018)

Un nouveau rapport accablant rendu public par les Nations unies à propos de l’enquête effectuée par le gouvernement mexicain sur la disparition forcée de 43 étudiants en 2014, qui révèle les détentions arbitraires et les actes de torture infligés à des suspects, ainsi que la falsification et la dissimulation d’éléments de preuve, souligne à quel point il est urgent de réformer la manière dont les enquêtes pénales sont menées au Mexique, a déclaré Amnesty International vendredi 16 mars.

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GRACE A VOUS

Tep Vanny libérée (Cambodge)

[21/08/2018]  Militante pour le droit au logement au Cambodge, Tep Vanny a passé plus de 700 jours en détention. Il lui était reproché d’avoir participé à une manifestation organisée en mars 2013 devant le domicile du Premier ministre.
Elle a enfin été libérée  à la faveur d’une grâce royale il y a quelques jours.

Une victoire pour les communautés indigènes d'Afrique du Sud

En Afrique du Sud, le jugement rendu contre une compagnie minière remet au centre le consentement des communautés indigènes  (27.11.2018)

La Haute Cour du nord de la province de Gauteng a décidé que le gouvernement ne pouvait pas accorder de licence d'exploitation pour le projet de mine de titane à Xolobeni.
Filiale de la compagnie minière australienne MRC, Transworld Energy and Minerals (TEM), a demandé en 2008 le droit d'extraire du titane dans le district d'uMgungundlovu, dans la province du Cap-Est .
Les villageois de Xolobeni, au Pondoland, ont créé le Comité de crise d'Amadiba (ACC) en 2007 pour contester ce projet minier, expliquant qu'il les dépossédait de leurs terres ancestrales et menaçait de les priver de leur histoire et de leurs moyens de subsistance.

Cette décision est une victoire non seulement pour cette communauté, mais aussi pour les autres communautés à travers le pays qui se battent pour protéger leurs terres, leur héritage et leur culture.





Les disparitions forcées, toujours d’actualité

L’enfer des prisons syriennes

télécharger le rapport :
"'it breaks the human' : torture, disease and death in syria's prisons"
(en anglais),  Index: MDE 24/4508/2016,  Date de publication : 18 août 2016



VIDEOS-FILMS







sortie de la vidéo « Civils dans les conflits »

Les civils sont les premières victimes des conflits armés dans le monde. Exécutions, torture, déplacements forcés, leur protection est mise à mal.
Pourtant, les gouvernements et les autres parties des conflits, comme les groupes armés, ont, en vertu du droit international humanitaire, l’obligation de protéger les civils. Mais qu’entend-on par « civil » pendant un conflit ? Et le droit international humanitaire, c’est quoi exactement ?


Voici une vidéo qui répond à ces moyens de contribuer à la protection questions et présente les différents des civils qui sont à la portée de toutes et de tous.


Voir Pour Comprendre #3 : le commerce des armes (feat Léo Grasset de DirtyBiology)

Qu’est-ce que le commerce des armes ? Comment fonctionne-t-il ? Quelle est la situation aujourd’hui dans le monde et en France ? Qu’est-ce que le traité sur le commerce des armes (TCA) ? Amnesty International vous propose des éléments pour comprendre et agir en faveur d’un meilleur encadrement du marché de l’armement
voir la vidéo


Refugiés une crise mondiale


La crise des réfugiés en 4 questions


La crise des réfugiés est-elle terminée ? Les mesures annoncées par la France vont-elles suffire à régler la crise ? Qu'en est-il des milliers de réfugiés actuellement dans les camps en Jordanie, au Kenya .. ? Que demande Amnesty International ?

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Roms : des écoliers avec des rêves comme les autres

Toutes les personnes interviewées au cours de ce reportage vivent dans les bidonvilles de la rue Truillot à Ivry et dans celui de Ris Orangis, rue Frommont.
Au moment où nous tournons ces images, leurs habitants sont sous la menace d’une procédure d’expulsion prévue pour la fin du mois de juin 2015,
soit 15 jours après la réalisation de ces images.

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Contacts :

Jean-François Gouyet  (Président - Responsable)
Françoise Garcia

Jean-Marie Wackermann

01 69 31 28 18
01 60 10 20 17
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Palaiseau
Palaiseau
Orsay

(Les mentions des localités sont strictement indicatives)