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  Groupe 109  "Vallée de Chevreuse"          

 Maison des Associations    7, Avenue du Maréchal Foch   91400 ORSA

 



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Dans le groupe, nous sommes une douzaine de personnes résidant ou travaillant à Bures, Gif, Igny, Les Ulis, Limours, Orsay, Massy, Palaiseau, Saclay, Saint-Rémy, Villebon, ...
Les réunions ont lieu un mardi soir de chaque mois à la Maison des Associations d'Orsay.  Elles ont pour objet de diffuser les informations fournies par la Section française et les sous-groupes, et de préparer les activités communes: envois de lettres, campagnes, manifestations publiques locales, etc.

Venez nous rejoindre.


Prochaine réunion mensuelle du groupe

le mardi 21 novembre, à 20h30
 
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à la Maison des Associations d'Orsay


Informations générales :


Amnesty International


Déclaration  Universelle des Droits de l'Homme (1948)

 
Convention relative aux Droits de l'Enfant (1989)


autres traités internationaux


liens Internet


Différentes actions en cours (certaines "en ligne") :

site d'Amnesty-France  

http://www.amnesty.fr/

et sites d'Amnesty-Londres
en français :
 http://efai.amnesty.org/


en anglais
 
http://www.amnesty.org/



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Vous pouvez faire changer les choses.
Qu'elle intervienne lors d'un conflit médiatisé ou dans une région oubliée, Amnesty International fait campagne pour combattre ceux qui distillent la peur et la haine. Elle agit pour construire un monde plus juste.

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JEUNES

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Site Amnesty International  : "Ce que vous devez savoir sur les droits humains"

=>  Découvrez cette bibliothèque, qui se compose de nouvelles, de billets de blog, de films et de rapports ; elle est mise à jou



Nos dirigeants ont jusqu’ici concentré leurs efforts pour contrôler leurs frontières, au lieu de se concerter pour protéger et accueillir les réfugiés. Notre campagne « I Welcome » vise à obtenir une vraie solidarité entre les Etats pour mieux protéger et accueillir les réfugiés.

Tous les gouvernements doivent prendre des mesures concrètes en faveur des réfugiés. Ils doivent de toute urgence :

- Ouvrir des voies légales et sûres pour les réfugiés

- Ne pas conclure d’accords qui visent à maintenir les réfugiés à distance


Vos talents pour les réfugiés : les résultats du concours  (dessins, vidéos)

76 créations ont été soumises, chacune faisant preuve de la volonté d’interpeller les autorités pour les engager à accueillir plus de réfugiés afin qu’ils puissent vivre en sécurité et reconstruire un avenir.

Parmi ces créations, 5 créations de la part des participants de moins de 25 ans et 5 créations soumises par des concurrents de plus de 25 ans ont été pré-sélectionnés. 2 gagnants ont ensuite été discernés par un jury composé de Laurent Gaudé, écrivain, Mohammad Imanifuladi, Président d’Artestan, Camille Blanc, Présidente d’Amnesty International France et Louise Carr, chargée de campagne à Amnesty International France.





Les actions du mois:    pétitions en ligne

Myanmar : Stop au nettoyage ethnique des Rohingyas

Au Myanmar, les Rohingyas y sont ciblés en raison de leur appartenance ethnique et de leur religion. En termes de droit, il s’agit de crimes contre l’humanité, parmi lesquels des meurtres, des déportations ou des transferts forcés de population. Agissez avec nous.

Des milliers d’autres personnes mettent leur vie en danger en tentant de gagner le Bangladesh depuis le Myanmar à bord de bateaux de pêche ; certaines de ces personnes sont gravement blessées, ou accompagnées d’enfants.
Beaucoup d’autres personnes bloquées dans les régions montagneuses du nord de l’État d’Arakan sont privées d’aide car les ONG et les organisations humanitaires ne sont pas autorisées à se rendre dans ce secteur.
Tous les réfugiés confirment que les attaques sont menées par les forces de sécurité du Myanmar.
Nous ne laisserons pas l’armée et les forces de sécurité du Myanmar poursuivre cette campagne de violences impitoyables contre les Rohingyas.

Pétition au Général Min Aung Hlaing, Ministre de la Défense


Turquie : Liberté pour la directrice d’Amnesty Turquie et 9 autres personnes

La police a arrêté le deuxième dirigeant d’Amnesty International Turquie en l’espace d’un mois.
Au matin du mercredi 5 juillet, la police a arrêté huit défenseurs des droits humains et deux formateurs qui participaient à un séminaire à Istanbul.
Durant plus de 24 heures, ils ont été privés de contact avec leur famille ou avec un avocat, et personne ne savait où ils se trouvaient.
Idil et les autres ne faisaient rien de mal. Certains d’entre-deux sont actuellement interrogés pour suspicion d’« appartenance à une organisation terroriste armée » ; une accusation ridicule et sans fondement.
Ce type d’attaque contre les défenseurs des droits humains devient de plus en plus courant. Le gouvernement de Recep Tayyip Erdogan abuse de son pouvoir, et transforme délibérément le pays en un lieu hostile pour toutes les personnes qui défendent les droits humains.

Les autorités turques doivent relâcher immédiatement et sans condition les dix personnes arrêtées.

Les huit défenseurs des droits humains en détention sont İdil Eser, d'Amnesty International, İlknur Üstün, de la Women's Coalition, Günal Kurşun, avocat à la Human Rights Agenda Association, Nalan Erkem, avocate à Citizens Assembly, Nejat Taştan, d'Equal Rights Watch Association, Özlem Dalkıran, de Citizens’ Assembly, Şeyhmuz Özbekli, avocate, et Veli Acu, de la Human Rights Agenda Association.

Pétition au Ministre de la Justice Bekir Bozdağ


Liberté immédiate pour le président d'Amnesty Turquie !

Le 6 juin 2017, le président d’Amnesty International Turquie, Taner Kiliç, a été arrêté à Izmir avec 22 autres avocats, accusés d’appartenir au mouvement de Fethullah Gülen. Il a été inculpé trois jours plus tard et il est actuellement dans l’attente de son procès. Alors qu’aucune preuve ne le relie, lui comme des milliers d’autres, aux accusations dont ils font l’objet, nous demandons sa libération immédiate. En s’attaquant à ce défenseur majeur des droits humains, le gouvernement turc poursuit sa politique de répression contre la société civile.

Pétition au Ministre de la Justice Bekir Bozdağ

Monsieur le Ministre,
Je vous demande de veiller à ce que les charges retenues contre le président d'Amnesty International Turquie, Taner Kiliç, soient abandonnées et à ce qu’il soit immédiatement remis en liberté.
Le 6 juin, Taner Kiliç et 22 autres avocats ont été placés en détention. Taner Kiliç est accusé à tort d'appartenir au mouvement de Fethullah Gülen.
Taner Kiliç n'est ni un criminel ni un terroriste; il est un défenseur de longue date des droits humains en Turquie et il doit être libéré.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma haute considération.


Gaza : la vie de patients gravement atteints est en jeu


Cette semaine, l'ONU
a alerté sur le fait que les conditions de vie dans la bande de Gaza ont atteint un niveau « invivable », 10 ans après le blocus terrestre, aérien et maritime mis en place par Israël. L'alimentation en électricité ayant considérablement diminué et le taux de chômage ayant explosé pour atteindre 60 %, de nombreux aspects de la vie se sont détériorés encore plus rapidement que prévu. À Gaza, le système de santé notamment est au bord de l'effondrement depuis des années. Le point de rupture est aujourd'hui atteint.

Au cours des dernières semaines, trois nouveau-nés sont morts au service des soins intensifs de l'hôpital al Shifa, à Gaza. Ils comptent parmi au moins neuf patients morts à Gaza cette année, alors qu’ils attendaient en vain que les autorités palestiniennes de Cisjordanie traitent les demandes de prise en charge des frais de leurs traitements médicaux en dehors de la bande de Gaza. Obtenir cette couverture financière est essentielle pour les Gazaouis ayant besoin de soins médicaux qui demandent un permis pour se rendre en Israël par le poste-frontière d'Erez, ou se rendre en Cisjordanie.

D'après certaines informations, depuis le mois d'avril, ces demandes sont délibérément ignorées et retardées, comme ce fut régulièrement le cas par le passé. En effet, les autorités palestiniennes de Cisjordanie tentent ainsi de nuire aux autorités rivales de facto du Hamas, qui contrôlent la bande de Gaza.

Cessons le soutien aux colonies israéliennes : signez la pétition


Bénin : justice pour les 14 condamnés à mort

Au Bénin, 14 personnes se trouvent toujours dans le quartier des condamnés à mort, alors que le gouvernement a promis de ne pas les exécuter.
La peine capitale ne peut plus être prononcée au Bénin et le gouvernement s’est engagé à ne pas exécuter ces 14 personnes. Pourtant ces personnes sont toujours emprisonnées dans des conditions exécrables et sans aucune certitude quant à leur avenir. Toutes sont enfermées dans le quartier des condamnés à mort depuis 18 à 20 ans.
Il est désormais nécessaire de commuer les peines prononcées contre elles.

Pétition au Ministre de la Justice du Bénin


Soutenez le combat de cette femme contre Shell

La Nigériane Esther Kiobel s’attaque à l’une des plus grosses entreprises pétrolières du monde, Shell, dans un ultime combat pour obtenir justice pour la mort de son mari. Cela fait 22 ans qu’elle les poursuit, accusant Shell de collusion dans l’exécution de son mari en 1995.

Dans sa quête de pétrole, Shell a dévasté les terres auparavant fertiles du delta du Niger. Elle les a polluées durant des décennies, laissant la population dans le dénuement. Des déversements d’hydrocarbures ont ravagé les terres agricoles et les cours d’eau, contaminant les ressources hydriques et faisant courir de graves risques sanitaires aux habitants. Dans les années 1990, Shell semblait ne vouloir reculer devant rien pour s’assurer de faire des bénéfices. L’entreprise a exhorté le régime militaire nigérian à s’occuper des manifestations en faveur de l’environnement, en sachant pertinemment quelles en seraient les conséquences. L’armée a mené une répression brutale, tuant et torturant, jusqu’à atteindre un point culminant en 1995 avec le simulacre de procès et à la pendaison de neuf hommes, parmi lesquels figurait Barinem Kiobel, le mari d’Esther.
Lorsqu’Esther a perdu son époux, son monde s’est écroulé. Craignant pour sa vie, elle a fui le Nigeria avec ses enfants. Elle n’a jamais cessé son combat pour la réhabilitation de son mari.

Dites à Shell que vous soutenez Esther

Pétition à la Direction de Shell


Japon : non aux discriminations contre les minorités sexuelles

Actuellement, aucune protection contre les discriminations en raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre n’existe au Japon. Les déclarations publiques des responsables politiques encouragent ces discriminations. De plus, le changement d’état civil n’est possible qu’en remplissant des critères qui violent les droits humains (stérilisation, chirurgie de réassignation sexuelle, célibat).

Il ne s’agit pas de demander la création de nouveau droits pour les personnes LGBTI (Lesbiennes, Gays, Bisexuelles, Trans, Intersexes) mais bien que les personnes LGBTI puissent jouir de leurs droits fondamentaux sans discrimination.

Pétition au Premier ministre du Japon


Soutenez Azza Soliman, défenseure des droits des femmes

Chaque jour, Azza Soliman met sa sécurité et sa liberté en jeu pour défendre des victimes d’atteintes aux droits humains en Égypte.

Azza Soliman a courageusement défendu des victimes de torture, de détention arbitraire, de violences domestiques et de viol. Elle a cofondé le Centre d’assistance juridique aux Égyptiennes, puis Lawyers for Justice and Peace, afin d’offrir une aide juridique, un soutien et des cours d’alphabétisation à des femmes vivant dans la pauvreté et victimes de violences, qui en avaient particulièrement besoin.

À cause de leur travail courageux et désintéressé, Azza Soliman et d’autres défenseurs égyptiens des droits humains sont considérés comme des espions et des menaces pour la sécurité nationale. Ils ont été la cible de campagnes de diffamation, ils sont surveillés par le gouvernement et ils subissent constamment le harcèlement des forces de sécurité et des médias favorables au gouvernement. Nombre d’entre eux encourent la réclusion à perpétuité, du fait de l’« affaire 173 », un procès motivé par des considérations politiques.

Récemment, Azza Soliman a été arrêtée et interrogée. Elle doit désormais répondre de plusieurs accusations, notamment de nuire à l’image de l’Égypte en affirmant que des femmes sont violées dans ce pays. Elle n’a pas le droit de sortir du territoire, ses avoirs ont été gelés et elle pourrait être condamnée à une peine allant jusqu’à 15 ans de prison.

Défendez Azza Soliman et signez la pétition pour que toutes les charges pesant sur elle et d’autres défenseurs des droits humains soient abandonnées immédiatement et sans condition, et pour que les interdictions du territoire et les gels des avoirs dont ils font l’objet soient annulés.

Nous collecterons vos signatures et nous les remettrons au Président égyptien.

Pétition au Président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi


Pas d'impunité pour les crimes commis en Syrie

[15.03.2017]   En Syrie, des crimes atroces sont commis depuis le début du conflit, en 2011. La saisine de la Cour pénale internationale est bloquée depuis des années en raison du veto russe et chinois. Pour traduire en justice les personnes responsables de ces crimes, nous demandons à la France d’utiliser d’autres moyens pour essayer de briser la spirale d’impunité qui règne en Syrie.

Le conflit en Syrie est le plus meurtrier de la région. Il a éclaté en réaction à la répression brutale, par le gouvernement de Bachar el Assad, des manifestations massives de 2011. Des crimes atroces sont commis à grande échelle et la moitié de la population est déplacée.

Pétition au Président de la République française "Je refuse que les crimes commis en Syrie restent impunis"


Mexique : Verónica Razo torturée et incarcérée sans preuves

[17.02.2017]   Verónica Razo, une femme mexicaine qui a été victime d’actes de torture, est en prison depuis bientôt 6 ans alors qu’elle n’a été reconnue coupable d’aucun crime. Le 8 juin 2011, Verónica sortait de chez elle pour aller chercher ses enfants à l’école lorsqu’un groupe d’hommes vêtus en civil et armés l’ont emmenée dans leur véhicule jusqu’à un entrepôt de la police fédérale où ils l’ont violée et soumise à un simulacre d’étouffement et à des décharges électriques. Ils l’ont détenue pendant 24 heures et l’ont obligée à signer des aveux déclarant qu’elle avait procédé à des enlèvements et à d’autres crimes qu’elle n’a pas commis. L’histoire de Verónica devrait être une exception, mais ce n’est malheureusement pas le cas. Il est temps d’appeler les autorités mexicaines à changer leurs pratiques !

Pétition au Procureur général de la République du Mexique


Hongrie : liberté pour Ahmed H, accusé à tort d'être un terroriste

[17.01.2017]   En août 2015, Ahmed a quitté son foyer à Chypre pour aider ses parents âgés et six autres membres de sa famille à fuir la Syrie pour trouver refuge en Europe. Un mois plus tard, ils se sont trouvés parmi les centaines de réfugiés bloqués à la frontière serbo-hongroise fermée par la police.
Des heurts ont éclaté lorsque des réfugiés ont tenté de passer. La police hongroise a utilisé du gaz lacrymogène et des canons à eau, blessant des dizaines de personnes. Certains ont jeté des pierres, dont Ahmed. Mais des séquences filmées par les médias montrent également Ahmed utilisant un mégaphone pour demander aux réfugiés et aux policiers de garder leur calme.
Pour ces motifs, un tribunal hongrois l'a reconnu coupable d'« acte de terreur » au titre de la législation hongroise relative à la lutte contre le terrorisme, dont les termes sont extrêmement vagues, et l'a condamné à 10 ans d'emprisonnement.

Ahmed est toujours incarcéré, séparé de sa femme et de ses filles. Il attend que son appel soit examiné, dans l'espoir de pouvoir les rejoindre à Chypre.

Pétition aux autorités hongroises


USA : Pour l'annulation du décret anti-réfugiés de Donald Trump

[07.03.2017]   Le président Donald Trump a signé un nouveau décret présidentiel qui instaure une discrimination à l’égard des ressortissants de six pays à majorité musulmane, y compris des réfugiés.
Il interdit également de manière temporaire la réinstallation de réfugiés aux États-Unis, quel que soit leur pays d’origine.
Ce décret risque d’affecter des familles qui ont échappé aux ruines d’Alep ou qui ont fui la guerre et la famine au Yémen. Ces personnes fuient pour échapper aux conflits et à d’autres graves dangers. Elles sont en droit d'être protégées. Écrivez dès maintenant au président Donald Trump et dites-lui que le gouvernement américain doit révoquer ce décret discriminatoire.

Il est temps de demander au président :

d’arrêter d’abuser de son pouvoir ;
de faire respecter les engagements des États-Unis envers les réfugiés les plus vulnérables dans le monde, et
de mettre fin à l’interdiction de voyager discriminatoire.
Montrez au président qu’il existe une mobilisation massive au niveau mondial pour soutenir les réfugiés et dénoncer la discrimination.

Après chaque millier atteint, nous remettrons vos signatures au Président Trump afin qu'il retire ce décret anti-réfugiés, anti-musulmans.


USA : Justice pour Ammar al Baluchi

[11.01.2017]   Ammar al Baluchi a été enlevé en 2003 au Pakistan et a été maintenu en détention dans des centres secrets de la CIA jusqu’en septembre 2006, date à laquelle il a été transféré au Camp 7 de la base navale des Etats unis de Guantánamo Bay à Cuba.
Il a été victime de très nombreuses violations de ses droits : disparition forcée, torture et autres mauvais traitement, des atteintes graves au regard du droit international.
Il est supposé être jugé devant une commission militaire à Guantanamo et risque la peine de mort.
Ammar al Baluchi n’a pas accès aux soins dont il aurait besoin, ce qui affecte sa capacité à suivre un procès et ses avocats rencontrent de très nombreux obstacles dans la préparation de sa défense.

Pétition au Président des Etats-Unis, Donald Trump



Élections législatives 2017


APPEL AUX CANDIDATS POUR UNE POLITIQUE RESPECTUEUSE DES DROITS HUMAINS

Respecter les droits humains dans la lutte anti-terroriste
Respecter le droit à la vie privée
Garantir le droit de réunion
Respecter les droits des populations dans les bidonvilles
Contrôler le commerce des armes
Agir pour assurer la protection des civils dans les conflits
Protéger les défenseurs des droits humains


Réponses de candidats / engagements reçus




33 raisons de tirer un bilan positif de 2016

2016 semble être considérée comme une terrible année. Mais grâce à vous, nous avons tout de même trouvé de nombreuses raisons de nous réjouir.
Cette année, vous nous avez aidés à libérer plus de 650 personnes – soit presque deux par jour – qui étaient détenues injustement, souvent victimes de mauvais traitements. Ensemble, nous avons contribué à modifier la législation dans 40 pays. Nous avons amené l’instance mondiale du football à rendre des comptes et réussi à faire condamner des criminels de guerre. Au cours de cette année pleine d’incertitudes, nous avons trouvé une chose dont nous pouvons être certain-e-s : l’indignation ne suffit pas. Les choses changent lorsque nous agissons ensemble. Voici 33 manières dont vous avez contribué à changer des vies dans toutes les régions du monde cette année.

1. Albert Woodfox, États-Unis   Enfin libéré en février après avoir passé 43 ans et 10 mois à l’isolement dans une prison d’État de Louisiane. « Recevoir des lettres de personnes du monde entier est très important, a-t-il déclaré. Cela m’a donné un sentiment de valeur. Cela m’a donné de la force – m’a convaincu que ce que je faisais était bien. » Plusieurs centaines de milliers de sympathisants ont appelé à sa libération dans le cadre de la campagne 10 jours pour signer.

2. Mazen Mohamed Abdallah, Égypte   Libéré en février. Cet adolescent de 14 ans avait été violé par des membres des forces de sécurité qui voulaient à tout prix lui arracher des « aveux ». Amnesty International a été la première organisation à révéler cette histoire, en déclenchant une large couverture médiatique qui a mis les autorités égyptiennes dans l’embarras et les a poussées à libérer Mazen. « Il n’y a aucun mot assez fort pour exprimer ma gratitude. Merci à Amnesty International de m’avoir ramené mon fils », a déclaré la mère de Mazen.

3. Kostiantine Beskorovaynyi, Ukraine   Libéré en février grâce à la pression des sympathisants d’Amnesty International. Douze autres hommes et une femme ont été libérés en juillet et août, après un intense travail de plaidoyer mené par Amnesty International et Human Rights Watch. Toutes ces personnes étaient enfermées dans un centre de détention secrète à Kharkov, dans le nord de l’Ukraine. Au cours des rencontres que nous avons organisées tout au long de l’année, nous avons présenté à maintes reprises aux autorités ukrainiennes une liste de noms parmi lesquels figurait ceux de Kostiantine et des 13 autres personnes. « Merci pour le travail que vous faites, nous a dit Kostiantine par la suite. Je pensais ne jamais être libre. »

4. Mahmoud Hussein, Égypte   Libéré en mars. Cet étudiant de 20 ans a passé plus de deux ans en détention sans procès après avoir été arrêté à l’âge de 18 ans en 2014 pour avoir porté un T-shirt sur lequel figurait le slogan Nation sans torture. « Je suis tellement reconnaissant envers vous, les militants d’Amnesty International, qui avez lancé des campagnes pour me soutenir, a déclaré Mahmoud Hussein. Cela m’a donné tant d’espoir et je me suis senti vraiment soutenu, car même si j’étais coupé du monde, dans un cimetière pour les vivants, j’étais toujours vivant dans l’esprit des gens. » Quelque 145 000 personnes à travers le monde ont agi en faveur de sa libération, dans le cadre de notre campagne Stop Torture.

5. Phyoe Phyoe Aung, Myanmar  Libérée en avril. Des sympathisants d’Amnesty International dans le monde entier ont écrit plus de 394 000 lettres, courriels, tweets et autres messages en sa faveur durant la campagne 10 jours pour signer. Elle a été libérée en même temps que beaucoup d’autres manifestants étudiants. "Je tiens à remercier du fond du cœur chacune et chacun d’entre vous, pas juste pour vos efforts en faveur de ma libération [...], mais aussi pour nous avoir permis de garder espoir et foi en nos opinions."

6. Maria Teresa Rivera, Salvador   Libérée en mai. Cette femme de 33 ans avait été condamnée à 40 ans de prison en 2011 après avoir fait une fausse couche. Des milliers de militants d’Amnesty International à travers le monde ont écrit des lettres en sa faveur, en demandant aux autorités salvadoriennes de cesser de considérer l’avortement comme une infraction pénale. « Je suis très reconnaissante à toutes les femmes et tous les hommes qui ont suivi mon cas, avec une bougie allumée, et qui espéraient que je serais libérée », a-t-elle écrit par la suite.

7. José Marcos Mavungo, Angola   Libéré en mai. Il avait été déclaré coupable en septembre de « rébellion » pour avoir participé à l’organisation d’une manifestation pacifique.

8. Khadija Ismayilova, Azerbaïdjan   Libérée en mai. À l’issue d’un recours, la Cour suprême a ramené la condamnation de cette journaliste primée de sept ans et demi de prison ferme à trois ans et demi avec sursis. Avant elle, 11 autres personnes, dont des journalistes de premier plan, ont été libérées en mars après un travail intensif de pression et de campagne que vous avez soutenu pendant deux années.

9. Yecenia Armenta, Mexique   Libérée de prison en juin. Placée en détention le 10 juillet 2012, elle avait été pendant 15 heures frappée, pratiquement asphyxiée, violée et forcée à « avouer » son implication dans le meurtre de son mari. Les sympathisants d’Amnesty International sont intervenus environ 300 000 fois en sa faveur dans le cadre des campagnes Stop Torture et 10 jours pour signer. « Quand je reçois toutes ces lettres qui m’assurent que je ne suis pas seule, je me sens bien. Je me dis : Oui,  c’est vrai, je ne suis pas seule. » a t-elle déclaré.

10. Dix-sept jeunes militants angolais, Angola   Libérés sous conditionfin juillet, à l’issue d’un long et intensif travail de campagne pour leur libération. Parmi eux figurait Sedrick de Carvalho, qui avait été arrêté pour avoir participé à un groupe de lecture où de jeunes gens discutaient de la démocratie et de la liberté. « J’aimerais remercier Amnesty International, grâce à votre soutien, nous ne sommes plus en prison. »

11. Ildefonso Zamora Baldomero, Mexique   Libéré le 12 août. Ce militant écologiste et prisonnier d’opinion était injustement privé de liberté depuis neuf mois. « Mes sincères remerciements à toutes les personnes d’Amnesty International dans le monde, a-t-il déclaré. Je n'ai pas les mots pour vous dire combien je vous remercie. »

12. Belén, Argentine   Libérée de sa détention provisoire en août. Plus de 120 000 personnes à travers le monde ont signé notre pétition en faveur de sa libération adressée aux autorités locales en juillet. Cette femme de 27 ans avait été condamnée à huit ans de prison après avoir fait une fausse couche. La décision finale concernant sa condamnation n’a pas encore été rendue.

13. Fred Bauma & Yves Makwamba, RDC   Libérés fin août. Pas moins de 170 000 personnes sont intervenues en faveur de ces deux jeunes militants de République démocratique du Congo dans le cadre de la campagne 10 jours pour signer. « Chaque lettre, chaque visite, chaque mot nous a rendus plus forts et a renforcé notre détermination à mener cette longue mais juste bataille pour la liberté et la démocratie », a déclaré Yves. Dix autres militants membres de Lutte pour le changement (LUCHA), l’organisation dont Fred et Yves sont membres, ont également été libérés en 2016.

14. Homa Hoodfar, Iran/CanadaLibérée en septembre. Cette citoyenne irano-canadienne est professeur d’anthropologie et militante des droits des femmes. Plusieurs milliers de personnes, au Canada et dans d’autres pays, ont signé une pétition en faveur de sa libération.

15. Trente-et-un manifestants pacifiques, Gambie   Libérés sous caution en décembre. Parmi eux figurait le responsable de l’opposition Ousainou Darboe. Amnesty International a mené un travail de pression intensif pour obtenir leur libération, en appelant notamment nos sympathisants à témoigner leur solidarité avec eux.

16. Irak : 293 personnes libérées après avoir été détenues abusivement   En mai, nous avons pu visiter exceptionnellement un centre de détention improvisé à Anbar, à l’ouest de Bagdad, en Irak. Nous y avons trouvé environ 700 personnes, dont des adolescents d’à peine 15 ans, détenues sans inculpation dans des conditions épouvantables parce qu’elles étaient soupçonnées d’avoir des liens avec le groupe armé se désignant sous le nom d’État islamique (EI). Nous avons publié sans tarder nos conclusions, qui ont bénéficié d’une large couverture médiatique. Ces révélations, ajoutées à une rencontre essentielle avec le Premier ministre irakien, ont abouti à la libération de 293 personnes.

17. Nigeria : Cent personnes sorties d’horribles conditions   Le 11 mai, nous avons révélé que plus de 149 personnes avaient trouvé la mort dans un complexe de détention militaire au Nigeria en 2016. Elles sont probablement mortes de faim, de déshydratation et de maladies. Parmi les victimes figuraient 11 bébés et enfants de moins de six ans. Bien que l’armée nigériane ait nié publiquement les faits, environ 100 détenus ont été libérés de ces baraques immédiatement après la publication de notre rapport.

18. L’instance mondiale du football cède à la pression   En mars, nous avons dénoncé l’exploitation des travailleurs migrants construisant un stade pour la Coupe du monde de football 2022 au Qatar. Les actions des sympathisants d’Amnesty International, associées à notre enquête, ont provoqué des réactions de la part des autorités du Qatar, des entreprises du bâtiment et de la FIFA (l’instance dirigeante mondiale du football). Deux entreprises ont rendu leurs passeports à des ouvriers. Une société au centre des allégations a été suspendue des projets liés à la Coupe du monde pendant six mois. L’Association internationale des fédérations d’athlétisme (qui utilisera les installations sportives du Qatar lors de ses championnats du monde en 2019), qui n’était même pas visée par le rapport, a déclaré qu’elle se pencherait sur les problèmes évoqués. La FIFA a annoncé qu’elle allait mettre en place une commission d’enquête indépendante pour contrôler les conditions de travail sur les sites de la Coupe du monde 2022.

19. Un criminel de guerre tchadien condamné   Dans un verdict historique pour la justice internationale, l’ancien président Hissène Habré a été condamné le 30 mai à la réclusion à perpétuité pour des crimes contre l’humanité, des crimes de guerre et des actes de torture commis au Tchad entre 1982 et 1990. L’accusation s’est notamment servie d’informations publiées par Amnesty International dans les années 1980 et du témoignage d’un ancien membre du personnel de l’organisation à titre d’éléments de preuves.

20. Un adolescent iranien échappe à l’exécution   Alireza Tajiki a été sauvé de la potence grâce à un tollé international contre son exécution imminente. Il devait être pendu le 15 mai 2016, mais grâce à l’intense travail de pression des membres d’Amnesty International et aux tweets des militants demandant aux autorités de sauver Alireza (#SaveAlireza), l’exécution a été annulée. Alireza n’est pas encore hors de danger et nous demandons maintenant à l’Iran d’annuler sa condamnation à mort.

21. Des exécutions évitées aux Maldives et en Indonésie   Votre soutien indéfectible pour mettre fin à la peine de mort dans le monde a eu des résultats encourageants aux Maldives et en Indonésie. En juillet, vous nous avez aidés à empêcher   – du moins temporairement – la reprise des exécutions aux Maldives après plus de 60 années de suspension. Les sympathisants d’Amnesty International ont mené un travail de campagne intensif pour empêcher l’exécution de 14 personnes condamnées en Indonésie à l’issue de procès iniques pour des infractions à la législation sur les stupéfiants. Le 29 juillet, quatre d’entre elles ont tout de même été exécutées, mais les 10 autres ont bénéficié d’un sursis et les autorités ont promis que leurs dossiers seraient « étudiés de manière exhaustive ». La campagne pour les sauver se poursuit.

22. Une fillette syrienne de 10 ans a pu subir une opération nécessaire pour lui sauver la vie   À la suite des pressions internationales exercées par Amnesty International et d'autres acteurs, une Syrienne de 10 ans grièvement blessée a été évacuée le 13 août de la ville de Madaya pour être opérée d'urgence. Sortie acheter des médicaments pour sa mère, Ghina Ahmad Wadi avait été blessée à la jambe par un tireur embusqué à un poste de contrôle des forces gouvernementales syriennes.

23. Le Burkina Faso s’attaque aux mariages précoces et forcés   Grâce à votre action, le gouvernement du Burkina Faso a promis en février d’éradiquer les mariages précoces et forcés. Il s’est engagé à porter à 18 ans l’âge légal du mariage pour les filles et à faire en sorte que le mariage forcé soit clairement défini dans la législation. Vous avez été plus d’un demi-million à signer notre pétition dans le cadre des campagnes Mon corps, mes droits et 10 jours pour signer – ce qui n’a pas échappé aux autorités.

24. Malawi : une nouvelle loi protège les personnes atteintes d’albinisme   Plus de 225 000 personnes ont signé notre pétition appelant les autorités du Malawi à mettre fin aux meurtres de personnes albinos. Grâce à cette pression internationale, le Malawi a modifié en septembre deux lois favorisant la protection des personnes albinos contre la violence et les meurtres. Désormais, toute personne arrêtée en possession d’os ou d’autres parties du corps d’une personne atteinte d’albinisme encourt la prison à perpétuité. 

25. Des progrès dans la lutte contre la torture   Vos efforts pour éradiquer la torture ont conduit plusieurs pays à prendre des mesures positives pour mettre fin à cette pratique. La Guinée a fait de la torture un crime, tandis que le Togo a renforcé sa législation pour la rendre conforme au droit international. Après des années de campagne menée par les sympathisants d’Amnesty International, le Canada s’est enfin engagé à prévenir la torture en annonçant qu’il allait ratifier le Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture. Une décision historique sur le recours à la torture par la police aux Philippines – la première condamnation en vertu de la loi de 2009 relative à la lutte contre la torture – a été rendue après trois ans de mobilisation des militants d’Amnesty International.

26. Un pas en avant pour les droits des populations autochtones au Canada   En août, le Canada a lancé une enquête nationale indépendante sur les disparitions et les meurtres de femmes et de filles autochtones. Cette décision a fait suite à une campagne menée pendant plus d’une décennie par des sympathisants d’Amnesty International, des organisations de femmes autochtones et d’autres intervenants au Canada.

28. Des avancées pour les droits des peuples indigènes en Australie   Une réforme historique a été adoptée à la suite d’un travail de campagne coordonné et de la publication de notre rapport sur la justice pour les mineurs indigènes dans l’État du Queensland, en Australie. Après cinq décennies d’injustice, les mineurs de 17 ans ne seront plus détenus dans des prisons pour adultes ni jugés comme des adultes, conformément au droit international. Grâce à cette réforme, les enfants, en particulier les enfants indigènes (qui sont 22 fois plus susceptibles d’être incarcérés que les autres enfants), auront plus de chances de se réinsérer.

29. Norvège et Danemark : une avancée historique pour les droits des personnes transgenres   En juin, la Norvège a adopté une nouvelle loi permettant aux personnes transgenres d’obtenir une reconnaissance juridique de leur genre au moyen d’une procédure rapide, facilement accessible et transparente. Grâce à ce texte, les personnes peuvent désormais choisir elles-mêmes leur genre et ne plus être soumises aux obligations honteuses mises en place par la Norvège, qui sont discriminatoires et qui violent toute une série de droits humains. En mai, le Parlement du Danemark a pris la décision de retirer de la liste des maladies mentales le cas des personnes transgenres.

30. Arabie saoudite : les bombes à sous-munitions suspendues   Partout dans le monde, des personnes se sont jointes à notre campagne visant à mettre en lumière les effets dévastateurs des bombes à sous-munitions fabriquées au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Brésil et utilisées au Yémen par la coalition que dirige l’Arabie saoudite. Les États-Unis ont depuis suspendu le transfert de bombes à sous-munitions vers l’Arabie saoudite. En décembre, l’Arabie saoudite a déclaré qu’elle cesserait d’utiliser les bombes à sous-munitions fabriquées au Royaume-Uni. Nous continuons à les appeler à interdire intégralement l’usage de toutes les bombes à sous-munitions.

31. De nouveaux pays abolissent la peine de mort   La tendance mondiale à l’abolition de la peine capitale a continué de gagner du terrain. Le 12 mai, Nauru est devenu le 103e pays à abolir totalement la peine capitale. En octobre, la Guinée a promulgué une loi abolissant la peine de mort pour presque tous les crimes.

32. Instruments de torture : fin des vides juridiques   En octobre, le travail de campagne mené depuis des années par les sympathisants d’Amnesty International et l’Omega Research Foundation a conduit l’Union européenne à renforcer les restrictions applicables à la vente et à la promotion des équipements pouvant être utilisés pour torturer ou exécuter des personnes. Ces restrictions sont juridiquement contraignantes pour tous les États membres de l’UE.

33. Pologne : les femmes obtiennent un revirement concernant la proposition de loi visant à interdire l’avortement   Les femmes et les jeunes filles ont envahi les rues du pays comme jamais auparavant en octobre pour protester contre un projet de loi prévoyant de rendre encore plus difficile l’accès à l’avortement, alors que la législation polonaise en la matière est déjà très restrictive. Des femmes se sont mises en grève pour montrer leur fureur collective face à cette proposition, et des milliers de personnes, dont des sympathisants d’Amnesty International, leur ont adressé des messages de solidarité. Le gouvernement a fini par faire machine arrière – une victoire historique pour les droits des femmes dans le pays.

Votre action peut changer des vies

L’indignation ne suffit pas. Les choses changent lorsque nous agissons ensemble.



Rapport annuel 2016-2017
La situation des droits humains dans le monde,  "Un monde de plus en plus divisé et dangereux"  (22/02/2017)

Les dirigeants du monde entier ont multiplié les dis cours de haine et de peur favorisant le repli identitaire, développant une rhétorique du « nous contre eux ». Des discours qui menacent directement les droits et libertés de milliers de personnes.

Une réthorique dangereuse  -  Les droits humains sont de plus en plus menacés et remise en cause par la multiplication de ces discours. En 2016, des gouvernements ont fermé les yeux sur des crimes de guerre, conclu des accords qui affaiblissent le droit d'asile, adopté des lois qui bafouent la liberté d'expression, incité au meurtre de personnes simplement accusées de consommer des stupéfiants, justifié la torture et la surveillance de masse, et élargi des pouvoirs de police déjà draconiens. 

Les réfugiés, premières victimes - 36 pays ont violé le droit international en renvoyant illégalement des réfugiés dans des pays où leurs droits étaient menacés.

Le président Donald Trump a rapidement mis en application ses discours haineux et xénophobes de campagne en signant un décret interdisant aux réfugiés de se réinstaller aux États-Unis.  Des personnes fuyant les persécutions de pays ravagés par la guerre, comme la Syrie, sont désormais privées de la possibilité de trouver refuge aux Etats-Unis.

L’Australie a de son côté décidé de tenir les réfugiés loin de ses côtes en les parquant sur les îles de Nauru et de Manus.

L’Union européenne a elle signé un accord illégal et irresponsable avec la Turquie au terme duquel elle peut renvoyer des réfugiés dans ce pays. L’UE envisage désormais de conclure de tels accords avec la Libye, l’Egypte ou le Soudan.

Tous les droits sont menacés - dans 22 pays, des personnes ont été tuées pour avoir pacifiquement défendu les liberetés fondamentales.

Partout dans le monde, la liberté d’expression est menacée par une vague de répression très vive qui frappe la Chine, l’Égypte, l’ Éthiopie, l’ Inde, l’ Iran, la Thaïlande ou en encore la Turquie. Celles et ceux qui s'opposent aux autorités et dénoncent ces discours, sont les premières cibles présentées souvent comme des obstacles au développement économique, à la sécurité ou à d'autres priorités.

Partout dans le monde, des gouvernements restreignent les libertés publiques au nom de la lutte contre les menaces terroristes. Des mesures de sécurité intrusives ont ainsi été adoptées, tel l’état d’urgence prolongé pour la France ou une série de lois sur la surveillance au Royaume-Uni.

Partout dans le monde, les discriminations augmentent. La politique de l'« homme fort » se traduit par une montée de discours antiféministes et défavorables aux lesbiennes, gays et personnes bisexuelles, transgenres et intersexuées (LGBTI). La tendance est mondiale et fait craindre une multiplication d’ attaques fondées sur l'origine ethnique, le genre, la nationalité et la religion.






Chaque année, pendant les « 10 jours pour signer », Amnesty International concentre son action sur des situations individuelles de violations de droits humains, emblématiques des combats que nous menons dans la durée et/ou à l’échelle plus large d’un pays ou d’une région.

 
Les 10 jours pour signer sont une manière de mettre un coup de projecteur mondial sur la situation de 10 personnes dont les droits sont violés. Le suivi de ces personnes ne s’arrête pas à ces 10 jours.

Les 10 situations 2016

Annie Alfred | Malawi   Dans un pays qui les persécute, cette jeune albinos voit son avenir et sa vie menacés.

Annie Alfred, qui vit au Malawi, est une jeune fille comme les autres, mais des personnes croient que son corps a des pouvoirs magiques. Annie est née atteinte d'albinisme, une particularité héréditaire qui empêche les cellules de sa peau de produire suffisamment de mélanine. Comme les autres personnes atteintes d'albinisme au Malawi, Annie risque d'être pourchassée et tuée parce que des gens pensent pouvoir ainsi devenir riches. Des milliers d'autres personnes comme Annie sont en danger.

=> Demandez au Malawi de protéger les personnes atteintes d'albinisme contre le meurtre.

Bayram et Giyas | Azerbaïdjan   Ils risquent 12 ans de prison pour un graffiti satirique.

Bayram Mammadov et Giyas Ibrahimov ont osé critiquer l’Etat de la façon la plus visible qui soit. Ils ont écrit un message provocant sur la statue de l'ancien président azerbaïdjanais, la veille de son anniversaire. Le lendemain, le 10 mai 2016, ils ont été arrêtés et incarcérés pour des chefs d’accusation montés de toutes pièces. Les deux jeunes hommes ont été battus pour qu'ils avouent qu’ils possédaient de l'héroïne. S’ils sont reconnus coupables, ils risquent jusqu’à 12 ans d’emprisonnement.

=> Demandez au président azerbaïdjanais de libérer Bayram et Giyas immédiatement.

Edward Snowden | Etats-Unis   En exil forcé en Russie et menacé de prison pour avoir révélé les  programmes de surveillance de masse

Quand en 2013 Edward Snowden a communiqué à des journalistes des documents des services secrets américains, il a révélé l'ampleur de la surveillance de masse exercée par les gouvernements sur nos vies, notamment nos conversations téléphoniques et nos emails. Son action a lancé un débat au niveau mondial, qui a permis de modifier des lois et a contribué à améliorer la protection de la vie privée. Il risque pourtant d'être condamné à plusieurs décennies d'emprisonnement, et vit en exil.

=> Demandez au président des Etats-Unis de gracier Edward Snowden.

Eren Keskin | Turquie   Avocate harcelée et menacée en raison de ses engagements pour les droits humains

L'avocate Eren Keskin refuse de baisser les bras face à l'injustice. En 2014, elle a été accusée d'avoir « insulté l'État turc » parce qu'elle avait dénoncé l'homicide d'un jeune garçon de 12 ans commis par l'armée. Depuis, elle a été régulièrement arrêtée en raison d'articles parus dans le journal qu'elle éditait à l'époque. Le gouvernement veut la jeter en prison pour avoir demandé justice haut et fort. Mais Eren Keskin ne se taira pas.

=> Demandez à la Turquie de ne pas emprisonner Eren Keskin.

Fomusoh Ivo Feh | Cameroun   Condamné à 10 ans de prison pour un SMS sarcastique

Fomusoh Ivo Feh était sur le point d'entrer à l'université quand un sms a bouleversé le cours de sa vie. Un jour, il a fait suivre à un ami un message sarcastique. Ce message disait, sur le ton de la plaisanterie, que même le groupe terroriste Boko Haram n'embauche pas si on n'a pas réussi ses examens. Ivo a été arrêté à cause de ce texto. Il risque à présent une peine allant jusqu'à 20 ans d'emprisonnement.

=> Demandez au Cameroun d’abandonner toutes les charges retenues contre Ivo, et de le relâcher.

Johan Teterissa | Indonésie   Torturé et condamné à 15 ans de prison pour avoir brandi un drapeau indépendantiste.

Johan Teterissa est emprisonné depuis plus de 10 ans uniquement parce qu'il a brandi un drapeau. Ce maître d'école a dirigé un groupe d'hommes qui ont exécuté devant le président indonésien une danse de protestation, à l'issue de laquelle ils ont brandi un drapeau interdit par le gouvernement. La police les a fouettés, frappés et jetés en prison. Johan Teterissa a été condamné à 15 ans d'emprisonnement.

=> Demandez à l'Indonésie de libérer Johan sans délai.

Des peuples autochtones de Peace River | Canada   En lutte contre un projet de barrage pour préserver les terres ancestrales qui les font vivre

Il y a plus de 100 ans, l'arrière-arrière-grand-père d'Helen Knott a signé avec le gouvernement canadien un accord qui devait protéger le mode de vie de son peuple. Au lieu d'honorer ses engagements, le gouvernement a donné le feu vert pour la construction du barrage du site C, un méga-barrage hydro-électrique, dans la vallée de Peace River, en Colombie-Britannique (une province du Canada). Sa construction va entraîner, avec l'immersion de 80 kilomètres de terres, la destruction des sites où les peuples autochtones chassent et pêchent, et de leurs lieux de sépulture.

=> Demandez au Canada d'arrêter la construction du barrage du site C.

Máxima Acuña | Pérou   Paysanne et militante, elle se bat contre une compagnie minière qui la menace d’expulsion.

Máxima Acuña mène contre Yanacocha, une des plus grosses compagnies minières du monde, un combat juridique pour garder ses terres. Elle est paysanne, dans le nord du Pérou, et a dû faire face à de violents actes de harcèlement et d'intimidation de la part de la police locale, car elle a refusé de quitter les terres où elle vit avec sa famille. Elle risque d’être chassée de chez elle à tout instant, mais elle n'ira nulle part.

=> Demandez au Pérou de protéger Maxima et sa famille contre les actes de violence et d'intimidation.


Mahmoud Abu Zeid dit "Shawkan" | Egypte   Il risque la peine de mort pour avoir exercé son métier de photojournaliste.

« C'était comme dans un film américain », a expliqué Shawkan. Sauf que les balles étaient réelles. Les gaz lacrymogènes étaient réels. Les chars à l'assaut des mouvements de protestation à travers l'Égypte étaient réels. Et un millier de personnes ont réellement été tuées. Le journaliste Shawkan, dont le vrai nom est Mahmoud Abu Zeid, a photographié la grande répression d’août 2013 au Caire. C'est pour cette raison qu'il a été arrêté, torturé et incarcéré.

=> Demandez à l'Égypte d'abandonner toutes les charges retenues contre Shawkan et de le relâcher immédiatement.


Zeynab Jalalian | Iran   Militante des droits de la minorité kurde, elle a été condamnée à perpétuité aux termes d’un procès injuste.

Zeynab Jalalian purge une peine de réclusion à perpétuité, et le monde devient chaque jour plus sombre autour d'elle. Elle a été arrêtée en raison de ses activités politiques, torturée pendant sa détention, et elle risque maintenant de perdre la vue. En 2008, elle a été incarcérée en raison de ses liens supposés avec la branche militaire d'un groupe d'opposition kurde. Les autorités l'empêchent à présent de recevoir les soins médicaux qui lui permettraient de ne pas perdre l'usage de la vue.

=> Demandez à l'Iran de relâcher Zeynab Jalalian et de lui fournir les soins médicaux urgents dont elle a besoin.

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ACTUALITES DU MOIS

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DROITS HUMAINS
Informations récentes



Traité sur le commerce des armes (TCA) : un vent d’optimisme

Retours sur le premier jour de la troisième conférence des Etats parties au Traité sur le commerce des armes (TCA), qui se tient actuellement à Genève, et sur laquelle il semble souffler un vent d’optimisme.

L'année dernière les ONG ont été un peu désillusionnées par le peu de substance des débats animant la conférence des Etats parties (CEP) au TCA

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Exécution de Bassel Khartabil, défenseur d'une révolution pacifique en Syrie


Soudan du Sud : stigmatisées, violées, puis abandonnées

Des milliers de personnes, des femmes, des filles et des hommes, ont été violées et agressées sexuellement à cause de leur appartenance ethnique. Sans personne vers qui se tourner pour obtenir de l'aide, elles se trouvent dans un état de détresse psychologique total dans un pays en plein conflit.

Il s’agit de violences sexuelles préméditées à grande échelle. Des femmes ont été violées en réunion, agressées sexuellement au moyen de bâtons et mutilées au couteau.
Il est arrivé que les agresseurs tuent les femmes qu’ils venaient de violer. Ils ont même mutilé le sexe d’une femme au couteau, après l’avoir violée, parce qu’elle avait tenté de résister. Elle a succombé à ses blessures quatre jours plus tard.

Des hommes ont aussi été agressés. Certains ont été violés, d’autres ont été castrés ou ont eu les testicules transpercées par des aiguilles. Dans un cas particulièrement sordide, quatre militaires de l’armée gouvernementale ont inséré de l’herbe dans le rectum d’un jeune homme, y ont mis le feu et l’ont regardé brûler vif.

Maldives : le retour de la peine de mort

60 ans après la dernière mise à mort, 3 hommes, dont la condamnation à mort a été confirmée par la Cour suprême en 2016, risquent d'être exécutés.

En 2014, le gouvernement des Maldives, sous la houlette du président Abdulla Yameen, avait annoncé la reprise des exécutions, après une pause de plus de 60 ans sans aucune mise à mort.

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Japon : les premières exécutions de 2017

Jeudi 13 juillet, le Japon a exécuté par pendaison deux détenus condamnés à la peine de mort.

Ces exécutions – les premières de l'année 2017 au Japon – portent à 19 le nombre de personnes mises à mort sous le gouvernement actuel, en place depuis 2012. 124 personnes condamnées à mort dans le pays.

Masakatsu Nishikawa, reconnu coupable des meurtres de quatre personnes en 1991 et 1992, a été exécuté au centre de détention d'Osaka.

Il avait toujours clamé son innocence pour certains des faits qui lui étaient reprochés et, selon le journal Asahi, il avait demandé à être rejugé. Koichi Sumida, condamné pour meurtre en 2011, a été exécuté au centre de détention d'Hiroshima.

Ces exécutions montrent le mépris flagrant du gouvernement japonais pour le droit à la vie. La peine de mort ne rend jamais justice, elle est le châtiment le plus cruel et le plus inhumain qui soit.

Selon les chiffres les plus récents du ministère de la Justice, 124 prisonniers sont actuellement sous le coup d'une condamnation à mort au Japon.

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GRACE A VOUS

Issa Amro libéré sous caution

[11/09/2017]   Près d’une semaine après son arrestation, Issa Amro a été libéré sous caution dimanche 10 septembre par une cour palestinienne. Il avait été interpellé le 4 septembre par les forces palestiniennes de sécurité préventive, après avoir posté des commentaires sur sa page Facebook critiquant l'arrestation d'un journaliste d'une radio locale le 3 septembre par les mêmes forces de sécurité.

Il demeure toujours sous le coup d’une inculpation pour ses posts sur Facebook. En arrêtant Issa Amro, les autorités palestiniennes ont violé sa liberté d’expression et envoient un message extrêmement inquiétant à toute la société civile palestinienne. Si sa libération est une bonne nouvelle, il est temps que les autorités abrogent la loi sur la cybercriminalité qui impose des restrictions sévères à la liberté des médias et interdit la dissidence en ligne.

Issa Amro est coordinateur de Youth Against Settlements (La jeunesse contre les colonies) et ancien chercheur sur le terrain pour l'ONG israélienne B'Tselem (Centre d'information israélien pour les droits humains dans les territoires occupés).

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RDC : le gouvernement agit contre le travail des enfants

[05.09.2017]   Le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) s’est engagé cette semaine à éliminer le travail des enfants dans le secteur minier d'ici 2025.

Cet engagement pourrait marquer une étape importante sur le chemin vers l'éradication du fléau que représente le travail des enfants dans les mines en RDC

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RDC : Fred et Yves sont libres

[30/08/2016]   Une décision de la Cour suprême de justice de République démocratique du Congo a permis la libération de quatre militants des droits humains ces derniers jours, Fred Bauma, Yves Makwambala, Christopher Ngoyi et Jean-Marie Kalonji.




Les disparitions forcées, toujours d’actualité

L’enfer des prisons syriennes

télécharger le rapport :
"'it breaks the human' : torture, disease and death in syria's prisons"
(en anglais),  Index: MDE 24/4508/2016,  Date de publication : 18 août 2016



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Voir Pour Comprendre #3 : le commerce des armes (feat Léo Grasset de DirtyBiology)

Qu’est-ce que le commerce des armes ? Comment fonctionne-t-il ? Quelle est la situation aujourd’hui dans le monde et en France ? Qu’est-ce que le traité sur le commerce des armes (TCA) ? Amnesty International vous propose des éléments pour comprendre et agir en faveur d’un meilleur encadrement du marché de l’armement.

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Refugiés une crise mondiale


La crise des réfugiés en 4 questions


La crise des réfugiés est-elle terminée ? Les mesures annoncées par la France vont-elles suffire à régler la crise ? Qu'en est-il des milliers de réfugiés actuellement dans les camps en Jordanie, au Kenya .. ? Que demande Amnesty International ?

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Roms : des écoliers avec des rêves comme les autres

Toutes les personnes interviewées au cours de ce reportage vivent dans les bidonvilles de la rue Truillot à Ivry et dans celui de Ris Orangis, rue Frommont.
Au moment où nous tournons ces images, leurs habitants sont sous la menace d’une procédure d’expulsion prévue pour la fin du mois de juin 2015,
soit 15 jours après la réalisation de ces images.

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Contacts :

Jean-François Gouyet  (Président - Responsable)
Françoise Garcia

Jean-Marie Wackermann

01 69 31 28 18
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Orsay

(Les mentions des localités sont strictement indicatives)