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  Groupe 109  "Vallée de Chevreuse"          

 Maison des Associations    7, Avenue du Maréchal Foch   91400 ORSA

 



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Dans le groupe, nous sommes une douzaine de personnes résidant ou travaillant à Bures, Gif, Igny, Les Ulis, Limours, Orsay, Massy, Palaiseau, Saclay, Saint-Rémy, Villebon, ...
Les réunions ont lieu un mardi soir de chaque mois à la Maison des Associations d'Orsay.  Elles ont pour objet de diffuser les informations fournies par la Section française et les sous-groupes, et de préparer les activités communes: envois de lettres, campagnes, manifestations publiques locales, etc.

Venez nous rejoindre.


Prochaine réunion mensuelle du groupe

le mardi 19 juin 2018

à 20h30
 
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à la Maison des Associations d'Orsay


Informations générales :


Amnesty International


Déclaration  Universelle des Droits de l'Homme (1948)

 
Convention relative aux Droits de l'Enfant (1989)


autres traités internationaux


liens Internet


Différentes actions en cours (certaines "en ligne") :

site d'Amnesty-France  

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et sites d'Amnesty-Londres
en français :
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en anglais
 
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Site Amnesty International  : "Ce que vous devez savoir sur les droits humains"

=>  Découvrez cette bibliothèque, qui se compose de nouvelles, de billets de blog, de films et de rapports ; elle est mise à jour



Rapport annuel 2017-2018
La situation des droits humains dans 159 pays en 2017

Vous avez dit non à un monde sans droits humains.

Au cours de l’année, des dirigeants ont incité à la haine, combattu certains droits, fermé les yeux sur des crimes contre l’humanité, et laissé les inégalités et les souffrances échapper à tout contrôle. Face à cela, de grandes manifestations ont eu lieu, montrant que si les défis que nous avons à relever sont immenses, la volonté de riposter est d’autant plus forte.

Le Rapport d’Amnesty International sur la situation des droits humains dans le monde en 2017 couvre 159 pays et offre l’analyse la plus complète qui soit de la situation des droits fondamentaux sur la planète.

Bien que les conclusions soient alarmantes, ce sont les événements comme ceux dénoncés dans le rapport qui ont motivé des personnes du monde entier à se mobiliser face à l’adversité et à faire entendre leur voix.

Les dirigeants mondiaux tournent le dos aux droits humains

En 2017, le monde a connu un recul des droits humains. Les signes de cette régression étaient visibles partout. Dans le monde entier, des gouvernements ont poursuivi leur offensive contre le droit de manifester, et les droits des femmes ont été particulièrement attaqués aux États-Unis, en Russie et en Pologne.

Au Venezuela et en Tunisie, où des personnes sont privées de leurs droits fondamentaux à la nourriture, à l’eau potable, à la santé et à un logement, un mécontentement social grandissant a été constaté.

Des États-Unis à l’Union européenne, en passant par l’Australie, les dirigeants des pays les plus riches ont continué d’adopter face à la crise planétaire des réfugiés une attitude purement et simplement inhumaine, considérant les réfugiés non pas comme des êtres humains détenteurs de droits, mais comme des problèmes à éluder.

Dans ce contexte, les politiques attisant la haine menacent de légitimer la discrimination à l’égard des minorités. L’incitation croissante et non dissimulée à l’intolérance a été illustrée par les slogans xénophobes scandés lors d’un défilé nationaliste à Varsovie, en Pologne, et par les actions de répression généralisée visant les membres de la communauté LGBTI de la Tchétchénie à l’Égypte.

Dans cet océan de récits révoltants, celui des Rohingyas, victimes du nettoyage ethnique mené par l’armée du Myanmar, était parmi les plus poignants. Les témoignages recueillis par nos chercheurs sont bouleversants.

« Shafi, mon fils de deux ans, a reçu un violent coup de bâton. Un coup, et il est mort... Trois de mes enfants ont été tués », a déclaré une femme à qui des militaires ont pris l’argent, les effets personnels et même les enfants.

Mais faute de dirigeants prêts à s’engager pour les droits humains à l’échelle mondiale, les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre commis du Myanmar à l’Irak ont été ignorés, rendant le monde encore plus dangereux.



Concert choral en faveur d’Amnesty international

par "ACHOR", Atelier CHORale du Campus d’Orsay,

sous la direction de Jean-Paul Bosselut

dimanche 13 mai 2018, de 11h à 12h30

Salle de conférence, La Grande Bouvêche, 71 rue de Paris, Orsay

Au programme :
l’intégralité du psaume 18 de Benedetto Marcello et des surprises nordiques, renaissantes et hugoliennes.

Liens internet :  http://achor.orsay.free.fr

http://amnesty109.free.fr  et   https://www.amnesty.fr/agenda/concert-a-orsay

Contact :  achor.orsay@laposte.net  et  amnesty.orsay@gmail.com

 Entrée libre




Les actions du mois:
pétitions en ligne

Soudan : Victime de viol, elle est condamnée à mort

Le 10 mai, une jeune femme de 19 ans a été condamnée à mort par un tribunal soudanais. Noura Hussein Hamad avait tué en état de légitime défense son mari violeur. Noura Hussein Hamad est incarcérée dans la prison pour femmes d'Omdurman depuis mai 2017, elle a été condamnée à mort le 10 mai pour avoir tué l'homme que son père l'avait forcée à épouser quand elle avait 16 ans.
Noura Hussein avait toujours rêvé de devenir enseignante, mais elle a été mariée contre son gré à un homme violent qui la violait et la brutalisait.

Mariée de force, elle refuse de se soumettre. Noura Hussein a été mariée contre son gré à Abdulrahman Mohamed Hammad à l'âge de 16 ans. La première phase de la cérémonie de mariage comprenait la signature d'un contrat de mariage entre son père et Abdulrahman. La deuxième phase de la cérémonie de mariage a eu lieu en avril 2017, quand elle a été forcée d'emménager chez Abdulrahman après avoir terminé ses études secondaires. Lorsqu’elle a refusé de consommer le mariage, Abdulrahman a demandé à deux de ses frères et à un cousin de venir l'aider à la violer. La législation soudanaise autorise le mariage d'enfants à partir de l'âge de 10 ans.

Elle essaye de fuir. Le 2 mai 2017, les trois hommes ont maintenu Noura Hussein pendant qu'Abdulrahman la violait. Le lendemain matin, il a essayé de la violer une nouvelle fois, mais elle a réussi à s'échapper dans la cuisine, où elle a saisi un couteau. Lors de la bagarre qui s'en est suivie, Abdulrahman a reçu des coups de couteau qui ont provoqué sa mort. Noura s'est alors enfuie au domicile de sa famille, mais son père l'a remise à la police, qui a ouvert contre elle une procédure pénale. Le compte rendu de l'examen médical pratiqué à la suite de la lutte avec Abdulrahman indique qu'elle a été blessée, notamment avec une morsure et des éraflures.

Condamnée à mort à cause de lois archaïques. Lors du procès en juillet 2017, le juge a appliqué une loi archaïque qui ne reconnaît pas le viol conjugal. Noura Hussein a été inculpée au titre du Code pénal de 1991 et déclarée coupable d'homicide volontaire le 29 avril 2018 au tribunal pénal central d'Omdurman.

La peine de mort est le châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit, et le fait de l'infliger à une victime de viol souligne que les autorités au Soudan ne reconnaissent pas les violences qu'elle a endurées. Les autorités soudanaises doivent annuler cette sentence inique et veiller à ce que Noura bénéficie d'un procès équitable tenant compte des circonstances atténuantes propres à cette affaire.

Pétition au Ministre de la Justice du Soudan :
https://www.amnesty.org/en/get-involved/take-action/urgent-save-noura-from-execution/


Mauritanie :  Liberté pour les 2 militants anti-esclavagistes Moussa et Abdellahi

Ils sont détenus depuis plus d’un an dans une prison dans le désert du Sahara à Bir Moghrein. Cette prison qui accueille généralement des condamnés à mort est située dans une région reculée et peu sûre de la Mauritanie, à 1 200 km des domiciles de Moussa et d’Abdellahi à Nouakchott.

Pendant leur détention, Moussa et Abdellahi auraient été torturés – et subi des blessures qui indiquent qu’ils ont été attachés dans des positions douloureuses pendant plusieurs heures d’affilée.

Parmi les faits qui leur sont imputés : l'incitation à des émeutes et à une rébellion violente contre le gouvernement, mais aucune preuve de ces crimes n’a été fournie lors de leur procès. Moussa et Abdellahi sont innocents et n’auraient jamais dû être déclarés coupables. Ils sont pris pour cible, réduits au silence et punis du fait de leur militantisme contre l’esclavage. Ils doivent être libérés immédiatement.

Le gouvernement tente de réduire au silence Moussa et Abdellah en les isolant dans une prison éloignée.Avec votre aide et celle de nos millions de sympathisants, nous pouvons être une véritable force aux côtés de Moussa et Abdellah. Exigez leur libération dès maintenant.

Signez la pétition et demandez au ministre de la Justice M. Moctar Malal Dia de les libérer immédiatement.


Interdisez l’importation des produits issus des colonies israéliennes

Le 5 juin 1967 Israël occupait la Cisjordanie, Jérusalem-Est, et la bande de Gaza. Depuis 50 ans, elle y a implanté des colonies, phénomène qui perdure en Cisjordanie et à Jérusalem Est, avec des conséquences désastreuses pour les droits fondamentaux des Palestiniens.

Ces colonies représentent une violation flagrante du droit international : selon le Statut de Rome de la Cour pénale internationale (adopté en juillet 1998) elles constituent un crime de guerre, et leur illégalité a fait l’objet de résolutions successives du Conseil de sécurité des Nations-Unies, et a été dénoncée par une résolution votée au Parlement européen en décembre 2014. Par ailleurs, en novembre 2015, la Commission Européenne a publié des lignes directrices exigeant l’étiquetage des produits issus des colonies israéliennes dans les territoires palestiniens occupés.

La France a toujours soutenu ces positions. Pour autant, l’Etat français doit aller plus loin en interdisant l’importation de biens en provenance de ces colonies illégales et en interdisant aux entreprises françaises d’y avoir des activités.

Campagne 2017-2018  "100% illégal"

pétition pour demander au Président Emmanuel Macron d’agir !


Ghouta orientale : stop au massacre des civils en Syrie

Le gouvernement syrien, soutenu par la Russie, bombarde son propre peuple dans la région de la Ghouta orientale, près de Damas. Ces dernières semaines, beaucoup de personnes ont été tuées et des centaines blessées.
Cette situation n'est pas nouvelle pour les habitants de la Ghouta orientale: victimes d’ un siège cruel pendant presque cinq ans, ils sont maintenant attaqués quotidiennement, tués et mutilés par leur gouvernement. Les enfants et les personnes âgées meurent de malnutrition et de manque de médicaments.

Demandez aux gouvernements syrien et russe de cesser les attaques et de lever immédiatement le siège sur la Ghouta orientale !

L'aide humanitaire doit pouvoir entrer dans la région, et les civils souhaitant fuir la zone doivent pouvoir le faire en toute sécurité.
Nous avons réussi à faire pression en faveur des habitants d’ Alep l'an passé - et nous pouvons réussir aujourd’hui à aider la population de la Ghouta orientale.

pétition aux présidents Poutine et Assad  "Cessez immédiatement toutes les attaques sur les civils en Syrie !"


Israël : Liberté pour Ahed Tamimi

Mise à jour du 24/02/2018 : La prochaine audience d'Ahed Tamimi aura lieu le 11 mars prochain.

Ahed Tamimi, militante palestinienne de 16 ans, est considérée comme la « Rosa Parks palestinienne ». Depuis des années, elle et sa famille s’opposent à l’occupation israélienne. Mais aujourd’hui, cette jeune fille risque jusqu’à 10 ans de prison pour une altercation avec des soldats israéliens.

Le 15 décembre dernier, Ahed Tamimi et sa famille manifestaient contre la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël. La situation a pris un tournant dramatique lorsque le cousin d’Ahed, Mohammed, 14 ans, a reçu une balle en caoutchouc dans la tête, tirée depuis une faible distance par un soldat israélien. L’adolescent a dû subir une lourde opération chirurgicale, pendant laquelle une partie de sa boîte crânienne a été retirée pour que la balle puisse lui être enlevée.

Plus tard le même jour, Ahed s’est elle aussi retrouvée face à des soldats israéliens qui étaient entrés dans la cour de sa maison. Une vidéo, devenue virale depuis, la montre, sans arme, en train de frapper, de pousser et de donner des coups de pied à deux soldats israéliens portant un équipement de protection. Il est évident qu’elle ne représentait aucune menace sérieuse pour ces hommes, qui ne l’ont repoussée que légèrement. Pourtant, la jeune fille risque jusqu’à 10 ans de prison, une sanction clairement disproportionnée.

Le 19 décembre, des soldats israéliens ont fait une descente au domicile d’Ahed pendant la nuit. La jeune fille a été arrêtée et est désormais accusée de voies de fait avec circonstances aggravantes, d’obstruction au travail des soldats et d’incitation à la violence.

En détention, elle a enduré des interrogatoires musclés, parfois de nuit, et des menaces ont été proférées à l’encontre de sa famille. Son procès aura lieu très prochainement devant un tribunal militaire israélien pour mineurs. Nous devons nous mobiliser rapidement et efficacement.

Rien de ce qu’a fait Ahed Tamimi ne saurait justifier le maintien en détention d’une adolescente de 16 ans. Celle-ci compte parmi les 350 mineurs palestiniens retenus dans des prisons ou des centres de détention israéliens.

pétition à Monsieur Le Premier ministre Benyamin Netanyahou  "les mineurs palestiniens ne doivent plus faire l’objet de détention !"


Avortement : non aux restrictions en Pologne,  de dangereuses nouvelles restrictions de l’avortement

Les droits des femmes et des filles sont attaqués en Pologne. La loi polonaise sur l’avortement est déjà l’une des plus restrictives d’Europe. En effet, l’avortement n’y est autorisé qu’en cas de viol ou d’inceste, lorsque le fœtus souffre d’une malformation sévère ou mortelle, ou d’une maladie incurable mettant sa vie en danger, ou lorsque la vie ou la santé de la femme ou de la jeune fille est en danger.

Le Parlement polonais est en passe de durcir encore plus ces conditions déjà drastiques. Une commission parlementaire a été chargée d’étudier une proposition de modification législative émanant de l’initiative « Stop avortement » qui, si elle était adoptée, renforcerait les restrictions à l’accès à l’interruption volontaire de grossesse. Soumise par la Fondation Vie et Famille (Fundacja ycie i Rodzina), un groupe anti-choix, cette proposition vise à supprimer l’un des trois motifs d’avortement autorisés dans le droit polonais, à savoir l’existence de malformations graves ou mortelles du fœtus. Aucun délai n’a été fixé à la commission parlementaire devant laquelle la proposition de « Stop avortement » a été renvoyée. En conséquence, cette proposition peut être examinée en quelques jours comme être enterrée et ne pas refaire surface avant de longs mois.

Pétition à l'attention du Président de la République de Pologne Andrzej Duda et des membres du Parlement  "Non aux restrictions à l'avortement"



Malaisie : non à la condamnation à mort de Hoo Yew Wah

Hoo Yew Wah avait été déclaré coupable sur la base d’une déclaration faite au moment de son arrestation, en mandarin et sans la présence d’un avocat. Il a également affirmé qu’au cours de sa garde à vue au commissariat de Johore, le jour de son arrestation, la police lui a cassé les doigts et a menacé de rouer sa compagne de coups pour qu’il signe cette déclaration.

Le 7 avril 2014, il a adressé une demande de grâce à Ibrahim Ibni Almarhum Sultan Iskandar, Sultan de l’État de Johore, mais il n’a pas encore reçu de réponse. Il a maintenant 32 ans et s’est repenti de son acte.

Les autorités malaisiennes doivent commuer la condamnation à mort de Hoo Yew Wah en prison à vie dès maintenant !


Cambodge : Liberté pour Tep Vanny, militante du droit au logement

Militante du droit au logement, Tep Vanny est prise pour cible par les autorités cambodgiennes.
Tep Vanny se bat depuis près de 10 ans auprès des habitants de son quartier du centre de Phnom Penh, où des milliers de familles ont été expulsées de force de chez elles pour un projet de construction immobilière.
Comme d’autres personnes qui militent à ses côtés, et qui sont souvent des femmes, Tep Vanny a été harcelée, passée à tabac, arrêtée et placée en détention. Elle purge actuellement une peine de deux ans et demi de prison pour son activisme pacifique. Le 8 août 2017, la cour d'appel de Phnom Penh a confirmé la peine de deux ans et demi d'emprisonnement pour Tep Vanny. En criminalisant son activité, le gouvernement cherche à la faire taire elle et tous ceux qui pourraient vouloir s’engager à ses côtés pour défendre les droits humains.
Pourtant, malgré les difficultés qu’elle a rencontrées, Tep Vanny est restée déterminée et a poursuivi avec courage son combat inlassable pour la justice.

Pétition au Premier ministre du Cambodge





10 jours pour signer 2017 :  9 situations / pétitions

=>  Cette année encore, nous vous proposons d'agir, pendant la campagne "10 jours pour signer", du 1 au 10 décembre, pour 10 situations représentatives des violations des droits humains dans le monde. Les 9 situations 2017 portent toutes sur des personnes engagées pour la défense des droits humains, souvent au risque de leur sécurité et de leur vie.

Farid et Issa | Israël et Territoires palestiniens occupés

Poursuivis pour avoir manifesté pacifiquement contre la colonisation

Farid al Atrash et Issa Amro sont des militants non violents opposés à la colonisation israélienne. Fondateur de l’ONG Youth against settlements, à Hébron, ville de Cisjordanie occupée, Issa encourage les jeunes Palestiniens à lutter pacifiquement contre l’occupation. Arrêté à maintes reprises, ce trentenaire est régulièrement harcelé et menacé par les autorités israéliennes. Tout comme, Farid, son avocat et compagnon de lutte. En février 2016, les deux militants ont participé à une manifestation non violente à Hébron pour dénoncer la fermeture aux Palestiniens de la rue Shuhada, autrefois artère commerçante. Poursuivis devant un tribunal militaire israélien, Farid et Issa font l’objet d’accusations dénuées de fondement, dont l’objectif est d’entraver leurs activités de défense des droits humains.

Dites à Israël d’abandonner immédiatement toutes les charges retenues contre Farid et Issa.

Tadjadine Mahamat Babouri « Mahadine » | Tchad 

Passible de la prison à perpétuité pour un message sur Facebook  

Tadjadine Mahamat Babouri, connu sous le nom de Mahadine, est un cybermilitant. En septembre 2016, il a mis en ligne sur Facebook des vidéos dans lesquelles il accusait les autorités de corruption et de mauvaise utilisation des fonds publics. Quelques jours plus tard, Mahadine est enlevé dans la rue par des hommes appartenant, semble-t-il, aux services du renseignement. Mahadine raconte avoir été frappé, soumis à des décharges électriques. Il ne reçoit pas les soins nécessaires au traitement d’une tuberculose contractée en détention. Inculpé pour « atteinte à l’ordre constitutionnel, à l’intégrité territoriale et à la sécurité nationale, d’intelligence avec un mouvement insurrectionnel », il encourt la prison à perpétuité. 

Dites au Tchad de remettre Mahadine en liberté sans attendre.

Ni Yulan | Chine

Harcelée depuis 20 ans parce qu’elle lutte contre les expulsions forcées 

Ni Yulan se mobilise en faveur des personnes expulsées de leur logement. En représailles, elle est l’objet d’un acharnement policier et judiciaire intense depuis vingt ans. Cette quinquagénaire, ancienne avocate, a soutenu des dizaines de personnes expropriées au profit de lucratifs projets de construction. Sa maison, comme celle de milliers d’autres Chinois, a été détruite lors des préparatifs des jeux Olympiques de Pékin en 2008.
Arrêtée à plusieurs reprises, la militante a été frappée si violemment en prison qu’elle se déplace désormais en fauteuil roulant. En avril 2017, des hommes l’ont chassée de l’appartement qu’elle louait avec son mari et sa fille. La famille vit dans un hébergement temporaire surveillé en permanence par la police.

Dites à la Chine d’arrêter de harceler Ni Yulan.

Hanan Badr el-Din Égypte

Arrêtée pour son engagement contre les disparitions forcées

Hanan Badr al Din milite pour rompre le silence autour des disparitions forcées. Sa vie a basculé le jour où son mari a « disparu » après avoir été blessé dans une manifestation le 27 juillet 2013. Hanan a écumé les postes de police, les prisons, les hôpitaux, les morgues... En vain.

Déterminée dans sa quête de la vérité, elle a cofondé, début 2014, l’Association des familles de victimes de disparition forcée.

En Égypte, 3 à 4 personnes en moyenne, arrêtées par des policiers ou des militaires, s’évanouissent chaque jour dans la nature. Lors de sa dernière tentative d’obtenir des informations sur le sort de son mari, Hanan Badr al Din a été inculpée à tort d’appartenance à une organisation interdite. Elle risque cinq ans de prison.

Dites à l’Égypte d’abandonner toutes les charges et de remettre Hanan en liberté immédiatement et sans condition.

Taner et les 10 d'Istanbul ­| Turquie

Persécutés pour avoir défendu les droits humains

Le 6 juin, Taner Kiliç, président d’Amnesty en Turquie, était arrêté à son domicile. Un mois plus tard,  dix autres défenseurs des droits humains, dont İdil Eser, la directrice d’Amnesty International Turquie étaient arrêtés,  par les autorités turques à Büyükada, une île au large d’Istanbul, lors d’un banal atelier de formation. Grâce à la mobilisation publique, les 10 d’Istanbul ont été libérés sous caution le 25 octobre dans l’attente de leur procès, mais pas Taner. Ils risquent tous jusqu’à 15 ans de prison à l’issue d’un procès politique, pour des accusations absurdes et infondées de liens avec des organisations terroristes. Depuis la tentative de coup d’État de juillet 2016, plus de 150 000 personnes font l’objet de poursuites judiciaires. La répression lancée par les autorités turques contre la société civile se poursuit sans faiblir.

Dites à la Turquie d’arrêter de persécuter ces défenseurs des droits humains et d’abandonner les charges à leur encontre  (la pétition est en cours de re-écriture)

Shackelia Jackson | Jamaïque

Empêcher la police de bénéficier de l’impunité

Shackelia Jackson lutte pour établir la vérité sur la mort de son frère Nakiea et pour que ceux qui l’ont tué soient traduits en justice. Le 20 janvier 2014, Nakiea Jackson a été abattu dans le petit restaurant de Kingston où il travaillait. Les investigations menées par la police des polices ont conduit à l’inculpation d’un policier en juillet 2016. Mais un témoin ayant renoncé à se présenter au tribunal, l’enquête préliminaire a été abandonnée. Depuis, la famille de Nakiea est la cible de manœuvres d’intimidation de la part des forces de l’ordre.
Shackelia refuse de céder. En Jamaïque, au cours des dix dernières années, 2 000 homicides ont été commis par des policiers sur de jeunes hommes, souvent d’origine modeste.

Dites à la Jamaïque de protéger Shackelia et de rendre justice à toutes celles et ceux qui ont été tués par la police.

Membres du MILPAH  | Honduras

Ils risquent leur vie pour défendre leurs terres

Les membres du Mouvement indépendant indigène lenca de La Paz (Milpah) luttent pour les droits fonciers au Honduras. Confrontés aux intérêts de compagnies minières et hydroélectriques, ces militants paient cher la défense de leurs terres, rivières et forêts. Avec le Nicaragua, le Honduras détient la triste palme du plus grand nombre d'assassinats de défenseurs de l'environnement par habitant sur la décennie écoulée. En 2015, Ana Miriam Romero, activiste du Milpah enceinte de six mois était passée à tabac par des hommes armés. En 2016, son collègue Martín Gómez recevait des menaces de mort. La même année, Berta Cáceres militante d’une organisation partenaire du Milpah était abattue par un commando. La plupart de ces crimes demeurent impunis.

Dites au gouvernement du Honduras de protéger les membres du Milpah, maintenant.

Clovis Razafimalala | Madagascar

Condamné pour son combat contre le trafic de bois de rose

Clovis Razafimalala lutte contre le trafic de bois de rose qui sévit sur l’île de Madagascar. Son engagement a valu à ce père de deux jeunes enfants des menaces de mort et sa maison a été incendiée en 2009. Le commerce du bois de rose est soumis à un embargo international. Mais un juteux marché noir, principalement à destination de la Chine, rapporte des milliards de dollars. De son côté, l’État malgache en pleine déliquescence s’avère incapable de lutter contre les trafiquants et envoie au contraire des défenseurs de l’environnement en prison.
Après dix mois passé en détention préventive,  Clovis Razafimalala a été condamné, le 17 juillet 2017, à cinq ans d’emprisonnement avec sursis sur la base d’accusations forgées de toutes pièces. Il risque à tout moment l’incarcération.

Dites au gouvernement de Madagascar d’annuler immédiatement la condamnation de Clovis.

Xulhaz Mannan | Bangladesh

Tué à coups de machette pour avoir défendu les droits des LGBT

Xulhaz Mannan était un éminent défenseur des droits des minorités sexuelles. Le 25 avril 2016, de soi-disant coursiers ont fait irruption dans son appartement à Dacca. Sous les yeux de sa mère âgée de 75 ans, Xulhaz, et un autre militant qui se trouvait avec lui, ont été tués à coups de machette.
En 2014, il avait cofondé le seul magazine bangladais consacré aux lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres. Une entreprise à risques dans un pays où les relations intimes entre personnes de même sexe peuvent être punies par la prison. Malgré des éléments de preuve, en particulier des déclarations de témoins et des images de vidéosurveillance, personne n’a été inculpé.
Ce double crime vient s’ajouter à d’autres commis contre des journalistes ou des blogueurs et souvent restés impunis.

Dites au Bangladesh de traduire les assassins de Xulhaz en justice.

Sakris Kuplia | Finlande

Obtenir le droit d’être lui-même

Sakris Kupila, 21 ans, étudiant en médecine, s’est toujours perçu comme un homme. Pourtant, ses papiers d’identité disent qu’il est de sexe féminin.
Dès l’adolescence, il s’est rendu compte que le genre assigné à sa naissance n’exprimait pas ce qu’il était. Il s’est alors choisi un prénom masculin. Cependant, la législation finlandaise ne permet pas de porter un prénom qui ne correspond pas à son genre. Sakris a dû accepter d’être diagnostiqué comme présentant des « troubles mentaux ».
Pour changer de genre à l’état civil dans son pays, il faut être reconnu comme ayant des « troubles mentaux » mais aussi se faire stériliser. Sakris a refusé ce traitement humiliant. En dépit des tentatives d’intimidation, il poursuit sa lutte pour que la loi sur la reconnaissance du genre soit modifiée.

Dites à la Finlande de modifier sa législation et de respecter les droits des personnes transgenres.

















ACTUALITES DU MOIS

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DROITS HUMAINS
Informations récentes




un site qui présente les démarches à suivre en français, anglais, arabe et russe, pour les personnes bénéficiaires de la protection internationale en France ainsi que des bandes dessinées réalisées à partir de l’expérience de réfugiés.


Campagne Réfugiés  "I Welcome"

Nos dirigeants ont jusqu’ici concentré leurs efforts pour contrôler leurs frontières, au lieu de se concerter pour protéger et accueillir les réfugiés. Notre campagne « I Welcome » vise à obtenir une vraie solidarité entre les Etats pour mieux protéger et accueillir les réfugiés.

- Tous les gouvernements doivent prendre des mesures concrètes en faveur des réfugiés. Ils doivent de toute urgence :

- Ouvrir des voies légales et sûres pour les réfugiés

- Ne pas conclure d’accords qui visent à maintenir les réfugiés à distance


Indonésie. L’Aceh doit renoncer à un projet d’instauration de la décapitation comme méthode d’exécution  (15 mars 2018)

Réagissant aux informations selon lesquelles les autorités de la province de l’Aceh, en Indonésie, envisagent d’instaurer la décapitation comme châtiment pour les homicides, Usman Hamid, directeur d’Amnesty International Indonésie, a déclaré : 

« Les autorités locales de la province de l’Aceh doivent immédiatement renoncer à tout projet d’instauration de la décapitation comme méthode d’exécution et doivent abolir la peine de mort. L’argument des autorités de l’Aceh selon lequel la décapitation pourrait empêcher les homicides est sans fondement et inacceptable. Il n'existe aucun élément prouvant que la peine de mort ait un effet dissuasif particulier sur la criminalité, aussi choquante soit la méthode d’exécution.

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Mexique. Un rapport des Nations unies met en évidence une tentative de dissimulation dans l'affaire des 43 étudiants disparus  (15 mars 2018)

Un nouveau rapport accablant rendu public par les Nations unies à propos de l’enquête effectuée par le gouvernement mexicain sur la disparition forcée de 43 étudiants en 2014, qui révèle les détentions arbitraires et les actes de torture infligés à des suspects, ainsi que la falsification et la dissimulation d’éléments de preuve, souligne à quel point il est urgent de réformer la manière dont les enquêtes pénales sont menées au Mexique, a déclaré Amnesty International vendredi 16 mars.

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Syrie – Ghouta orientale. Ils luttent pour survivre, nous luttons pour eux.

Par Leen Hashem, Syria Campaigner

Qu’est-ce que cela fait d’avoir faim pendant des jours et des jours ? De ne pas pouvoir donner de médicaments à ses enfants malades, ni de quoi les nourrir ? De devoir laver ses aliments avec de l'eau sale contaminée ? Vous êtes-vous déjà demandé ce que ça fait de ne pas dormir et de passer de longues nuits sous les bombardements et les tirs d'artillerie, terrifiés pour votre vie et celle de vos proches ? De regarder votre maison brûler et la ville où vous avez grandi disparaître sous les décombres ? Je ressasse ces questions chaque jour lorsque je m'entretiens avec des civils pris au piège en Ghouta orientale, en Syrie.

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Élections législatives 2017


APPEL AUX CANDIDATS POUR UNE POLITIQUE RESPECTUEUSE DES DROITS HUMAINS

Respecter les droits humains dans la lutte anti-terroriste
Respecter le droit à la vie privée
Garantir le droit de réunion
Respecter les droits des populations dans les bidonvilles
Contrôler le commerce des armes
Agir pour assurer la protection des civils dans les conflits
Protéger les défenseurs des droits humains


Réponses de candidats / engagements reçus



GRACE A VOUS

Issa Amro libéré sous caution

[11/09/2017]   Près d’une semaine après son arrestation, Issa Amro a été libéré sous caution dimanche 10 septembre par une cour palestinienne. Il avait été interpellé le 4 septembre par les forces palestiniennes de sécurité préventive, après avoir posté des commentaires sur sa page Facebook critiquant l'arrestation d'un journaliste d'une radio locale le 3 septembre par les mêmes forces de sécurité.

Il demeure toujours sous le coup d’une inculpation pour ses posts sur Facebook. En arrêtant Issa Amro, les autorités palestiniennes ont violé sa liberté d’expression et envoient un message extrêmement inquiétant à toute la société civile palestinienne. Si sa libération est une bonne nouvelle, il est temps que les autorités abrogent la loi sur la cybercriminalité qui impose des restrictions sévères à la liberté des médias et interdit la dissidence en ligne.

Issa Amro est coordinateur de Youth Against Settlements (La jeunesse contre les colonies) et ancien chercheur sur le terrain pour l'ONG israélienne B'Tselem (Centre d'information israélien pour les droits humains dans les territoires occupés).

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Les disparitions forcées, toujours d’actualité

L’enfer des prisons syriennes

télécharger le rapport :
"'it breaks the human' : torture, disease and death in syria's prisons"
(en anglais),  Index: MDE 24/4508/2016,  Date de publication : 18 août 2016



VIDEOS-FILMS







sortie de la vidéo « Civils dans les conflits »

Les civils sont les premières victimes des conflits armés dans le monde. Exécutions, torture, déplacements forcés, leur protection est mise à mal.
Pourtant, les gouvernements et les autres parties des conflits, comme les groupes armés, ont, en vertu du droit international humanitaire, l’obligation de protéger les civils. Mais qu’entend-on par « civil » pendant un conflit ? Et le droit international humanitaire, c’est quoi exactement ?


Voici une vidéo qui répond à ces moyens de contribuer à la protection questions et présente les différents des civils qui sont à la portée de toutes et de tous.


Voir Pour Comprendre #3 : le commerce des armes (feat Léo Grasset de DirtyBiology)

Qu’est-ce que le commerce des armes ? Comment fonctionne-t-il ? Quelle est la situation aujourd’hui dans le monde et en France ? Qu’est-ce que le traité sur le commerce des armes (TCA) ? Amnesty International vous propose des éléments pour comprendre et agir en faveur d’un meilleur encadrement du marché de l’armement.

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Refugiés une crise mondiale


La crise des réfugiés en 4 questions


La crise des réfugiés est-elle terminée ? Les mesures annoncées par la France vont-elles suffire à régler la crise ? Qu'en est-il des milliers de réfugiés actuellement dans les camps en Jordanie, au Kenya .. ? Que demande Amnesty International ?

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Roms : des écoliers avec des rêves comme les autres

Toutes les personnes interviewées au cours de ce reportage vivent dans les bidonvilles de la rue Truillot à Ivry et dans celui de Ris Orangis, rue Frommont.
Au moment où nous tournons ces images, leurs habitants sont sous la menace d’une procédure d’expulsion prévue pour la fin du mois de juin 2015,
soit 15 jours après la réalisation de ces images.

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Orsay

(Les mentions des localités sont strictement indicatives)